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01/10/2011

Pouffarticle : du vernis et des chats.

Je m'étais fixée pour but de faire un article par jour mais la vie réelle est bien là et les corvées n'attendent pas. Entre relire mes notes, faire des synthèses, faire les courses, le repassage et la cuisine, j'ai perdu de vue l’horloge. Et je ne retrouve plus mon gsm, grand mystère de la journée (en plus, étant donné qu'il est constamment en mode silencieux, pas moyen de le repérer). Il finira bien par réapparaître, le monde peut bien se passer de moi une journée. Alors, hier j'avais une heure à tuer et j'en ai profité pour jouer avec les vernis..

Principe plutôt simple, on met une première couche (en dehors de la base, of course) de rouge bien pétant. On laisse bien sécher, c'est trèèèès important. 
Ensuite, on découpe des petits bouts de papiers collants qu'on va venir poser sur l'ongle comme pour un pochoir. Pour éviter que ça ne colle trop et que le vernis se barre, on peut coller une ou deux fois le morceaux d'adhésif sur son bras ou son jeans, ainsi il est moins collant mais juste assez pour tenir sur l'ongle sans amocher la première couche de vernis. 
Ensuite, quand votre pochoir fait maison est posé, vous n'avez plus qu'à passer une couche de noir. On souffle un peu et on enlève le papier collant. Pour un effet bien fini on peut poser une couche de transparent. On évite comme ça que la séparation entre les deux couleurs se voit trop. ;)
J'ai souvent appliqué cette petite méthode plutôt simple mais j'avoue que c'est pas le genre de chose qu'on peut porter tous les jours. C'est bien pour les soirées ou pour un look décalé mais ça ne correspond pas à mon jeans-top quotidien :D En ce moment j'aime beaucoup porter les tons taupe et le kaki vintage de chez mavala (cc Nadinou !).
Pour l'info : ici il s'agit du vernis noir (normal) et rouge (one coat) de chez Hema.


Et puis, comme l'indique mon titre très inspiré, je devais parler du chat que j'ai pris en pension, j'ai nommé Tarzan. Mais on l'appelle Duchesse, c'est plus classe (wait.. what?). Ce chat est fantastique, il n'arrête pas de miauler et maîtrise (de façon étrange, je vous l'accorde) l'art délicat du "miaulement interrogatif". Voilà pourquoi j'arrive à tenir une véritable conversation avec ce chat (true story).

- Duchesse, pâté poulet ou poisson?
- Miaw?
- Poisson?
- ...
- Poulet?
- Miiiih.
- Va pour poulet alors.

D'accord, je suis complétement barrée mais c'est loin d'être nouveau et comme je l'ai souvent dit "je finirai vieille fille avec mes chats", donc je m'entraine. Un jour, vous me verrez errer dans les rues comme la vieille folle aux chats des simpsons [exemple en image]. Voilà mais en attendant... NOUS FILONS LE PARFAIT AMOUR !


25/09/2011

Le Hussard sur le Toit.

Dans la série vieux classique, voici un petit bijou du cinéma français: Le Hussard sur le toit.


Réalisé par Jean-Paul Rappeneau, aussi connu pour Cyrano de Bergerac (le film), en 1995 (j'avais à peine 5 ans!), le hussard sur le toit est un loooooong film (124 minutes quand même pour moi c'est long) avec de beauuuuux acteurs ! Pour n'en citer que quelques-uns : Juliette Binoche (toujours aussi belle), Olivier Martinez (tellement bandant) avec des apparitions de Pierre Arditi, Gérard Depardieu et Yolande Moreau, je laisse la surprise pour les autres. 


Petit résumé :  En 1832, Le colonel Angelo Pardi est forcé de quitter l'Italie car il est poursuivi pour avoir participé à des projets révolutionnaires (pour des raisons qui me sont obscures car mon père "parlait bruyamment" à propos de jardinage à ce moment là, hum. J'irais check Wikipédia plus tard donc), une fois arrivé en France, il découvre que le pays est rongé par l'épidémie de choléra (hé merde), il fait donc la route à la recherche de son frère Giuseppe. Durant son voyage, il fini sur un toit (parce que des gens veulent le tuer, normal quoi) et il rencontre un chat qui va le suivre pendant un moment. Finalement il trouve une fenêtre ouverte et atterrit dans le grenier de la charmante Pauline de Théus. Le chat fait le con, Pauline débarque, ils se rencontrent et finissent par faire route ensemble. Pauline veut retrouver son vieux mari et Angelo la suit comme un brave petit Basset car c'est un gentleman et qu'il se doit de la protéger. Résultat, c'est l'aventure qui commence.

A première vue, un film qui dure deux heures risque de faire chier les plus impatients néanmoins ce film se défend brillamment en mélangeant un tas de petites aventures touche-à-tout. Et pour celles qui en auraient marre de l'action et des courses de chevaux toutes les cinq minutes, il reste l'idylle entre les deux personnages principaux. Là, vous aurez juste envie de crier "mais va-y, embrasse la, qu'on en finisse, c'est trop de tensiiooooon !". Puis vous verrez ce qu'il advient de ce couple-pas-couple-rageant. Ce que je ne savais pas c'est que le film était tiré d'une série de romans écrit par Jean Giono (1951) et que Le Hussard sur le toit n'est que le quatrième sur une suite de cinq. Le dernier étant Le Bonheur fou (avec pour personnage principal Angelo Pardi, encore une fois) je suppose que l'histoire de Pauline et Angelo ne s'arrête pas là. Malheureusement, il n'y a pas eu de suite au cinéma mais je compte bien la lire, histoire de savoir comment se finit réellement leur histoire. Très bon film en tout cas !