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06/01/2013

Les flims pas sur le cyclimse : Looper

Dernièrement, mon tendre m'a fait part d'une petite découverte cinématographique: Looper. Ouais, bon, découverte, je m'emballe peut être un peu car, comme tous les films, il a son lot de défauts.




Looper nous emmène dans un univers à la fois sombre et futuriste, ce qui n'est pas pour me déplaire. Nous plongeons dans les combines de la mafia qui, dans sa grande perfidie, a su mettre au point un moyen infaillible pour supprimer les personnes gênantes: on les envoie dans le passé où un tueur les attend patiemment, arme à la main et de quoi faire disparaitre le corps. Le héros est l'un de ces tueurs, engagé après avoir été abandonné par sa mère. Il économise pour aller en France, fricote avec les catins du coin, fait son chemin dans le monde du crime jusqu'au jour où la cible qu'on lui envoie n'est autre que... 

Je vous laisse le découvrir ;)

Le réalisateur, Rian Johnson est entre autre connu pour avoir aussi réalisé la série Breaking Bad et le film Une arnaque presque parfaite. Moi, personnellement, il ne m'avait jamais marqué mais je dois avouer que pour ce film, les moyens y sont.
En effet, on peut apprécier l'ambiance générale (certains diraient SteamPunk) et l'originalité malsaine qu'on peut y trouver. Les effets spéciaux, quant à eux, ne sont pas trop mal foutus (oui, j'ai horreur des explosions mal fichues) bien que par moment, on se demande si on est pas dans un film de série B sur SyFy. Mais cela est peut être dû à certains personnages qui ont, malheureusement, tendance à se caricaturer eux-mêmes. 
Toutefois, j'ai quand même quelques réserves sur l'histoire en générale: même si le début est vraiment convaincant avec son univers tout à fait spécial et l'intrigue de la rencontre du héros avec sa cible, on tombe soudainement sur une histoire de fermier à la sauce de drame social qui pourrait en déconcerter plus d'un. Et finalement, je suis tout à fait perplexe concernant le "twist" final. 
Mais dans l'ensemble, même si j'apporte de nombreuses critiques dans cet article, je pense qu'il pourrait plaire aux amateurs de science fiction et de futurisme assez sombre. Je pense que l'univers que dégage ce film pourrait intéresser certains d'entre vous.



29/08/2012

Fantastic Mr. Fox

Mr Fox, renard et brillant voleur, décide de se ranger dans une vie tranquille avec un travail honnête lorsque sa dulcinée lui annonce qu'elle est enceinte. Ils forment une jolie petite famille et finissent par s'installer sous un énorme arbre en face de trois énormes fermes. Mais c'est mal connaitre notre cher Mr Fox que de croire qu'il va rester sage face à cette abondance de nourriture. Il décide de monter trois derniers vols dans ces fermes pour assurer une belle vie à sa famille. Évidemment, c'est le début des ennuis..

Voila, après ce court instant de bouse littéraire nous pouvons en venir au vif du sujet. Oui, monsieur/madame/escargot, je ne sais pas écrire un résumé digne de ce nom. Bref! C'est sous le sage conseil du frère de sang de Tiger que j'ai décidé de regarder ce film (que je ne connaissais ni d'Eve ni d'Adam parce que, autant le dire, je suis prisonnière d'une fougère à 18 bras et l'internet - même si c'est vraiment chouette - bah je connais pas).
Oh et venez pas raler parce que je ne parle pas (encore) de mon week end à Paris, vous aurez tout les détails croustillants sous peu. Si, si, j'te jure. Avec une part de tourte en prime.
Pourquoi ce film est génial? Je vais la faire courte, super courte (parce que j'ai la flemme, quelque part). Avant tout, la base des bases (comme disait un illustre personnage de télé réalité), il a été réalisé par Wes Anderson. Et qui dirait non à notre brillantissime Wes? Sérieusement? Après The Royal Tenenbaums, The Life Aquatic with Steve Zissou et The Darjeeling Limited (pour ne citer qu'eux), il est impossible de passer à coté de Fantastic Mr Fox. Secondement (cool comme mot hein?) c'est un film d'animation vachement bien foutu. On est pas dans la vieille plasticine mal collée ni dans les morceaux de papiers qui ne tiennent pas la route, non Géralde, ici on a du classe, du chic, du hype! J'ai rarement vu quelque chose d'aussi mignon et détaillé. Troisitement, les personnages sont hyper attachants (comme dans la majorité de ses films, non?) et l'histoire n'est pas moche pour un sous.
Les plus portés sur les grands messages philosophiques y verront un hymne à la liberté, un cri contre le capitalisme ou que sais-je encore, faites donc la morale que vous voudrez et disputez vous pendant des heures. Moi je suis une idiote profonde qui ne voit que des renards tout roudoudoux et des animaux qu'on a envie de caliner des masses. Na !
Ps: les musiques sont vachement coolos, genre à la O'brothers.


29/06/2012

Une surprise plutôt agréable..


Ohhh oui, je me suis éclipsée un certain temps pour passer ce qu'on appelle des examens (que j'ai brillamment réussi, si vous voulez tout savoir \o/) et je ne postais plus que de vagues bribes de pensées mais c'est bel et bien supprimé! GRAND MÉNAGE D’ÉTÉ ICI !
Bref, j'ai regardé Snow White and the Huntsman dernièrement et oui, cher lecteur, je peux te dire que j'ai été agréablement surprise. Mais pourquoi donc? Me crieras-tu en te tenant la tête. Hé bien petit, il avait l'air de n'avoir rien pour lui ce petit filmounet. D'abord, les affiches. Franchement, quand on me dit Blanche Neige, je pense à la jolie petite demoiselle innocente, aux papillons, aux animaux de la forêt, aux gentils nains, etc etc etc. Là, on voit une espèce de donzelle qui tire la tronche dans une armure. Sérieusement, c'est autant flippant qu'intriguant. Et à choisir entre les deux, j'ai d'abord opté pour le flippant.
Ensuite, la bande annonce est un peu molle du zizi. Elle me rappelle toutes les autres bandes annonces de film avec quelques chevaliers et un brin d'action. C'est du déjà vu et ça ne m'émoustille pas des masses. Bon, vous allez me prendre pour une frigide peut être mais voila, j'ai besoin d'un petit plus.
Et finalement, je résumerai mon dernier contre-argument en deux mots, dans la toute grande simplicité de ce que ça représente de mauvais dans un film: Kristen Stewart.

Pourtant, après avoir écouté ma curiosité (oui madame, moi madame je ne juge pas avec quelques impressions, je suis assez intelligente pour découvrir un peu plus. C'est CA être intelligent.) et un petit peu ma sœur aussi, j'ai posé mon délicat fessier durant deux heures pour regarder le film.
Ma foi, même si les réalisateurs s'écartent énormément du conte de base, on retrouve les moments clés de Blanche Neige (le concept de la guerre des belles, la pomme, les nains, la forêt, etc). C'était déjà ça. Et puis cette fois, l’héroïne est beaucoup moins coconne que dans le conte, elle se bat, elle emmerde son monde, elle grogne (et je pense même qu'elle pue des fois), ce qui me botte pas mal comme concept. L'univers est relativement bien construit, les images sont pretty-pretty tout plein, j'ai vu quelques plans vraiment sympa (oui, des fois, ça me frappe), je n'ai pas vraiment fait attention à l'ambiance musicale mais si elle ne m'a pas perturbée c'est qu'elle devait être potable, il y a du sang, des boyaux, de la cruauté, une belle garce et une belle sauvageonne. Oui, c'était assez bien dans l'ensemble et ça nous change de notre petite vision habituelle de la gentille Blanche Fesse que l'Homme (dont personne ne sait d'où il sort dans la version Disney) vient sauver avec ses bisous tout baveux. Ici, les femmes ont le pouvoir et elles comptent bien se battre pour le garder.
Le(s) seul(s) hic dans tout ce bazar fantabuleux, c'est : si vous avez vu Princess Mononoke, vous allez hurler au plagiat en voyant le majestueux grand cerf blanc de la forêt. Vraiment. VRAIMENT ò_ó
Mais LA véritable question est : d'où sortent-ils un mirroir assez CON pour penser que Kristen Stewart est plus belle que Charlize Theron?!!? SEIGNEUR MES YEUX!

Conclusion, c'est un film qui vaut la peine d'être vu. Et si vous n'êtes toujours pas convaincu, sachez qu'il faut attendre deux heures de film pour voir Kristen Stewart ... SOURIRE. (si, si, j'te jure, avec des vrais morceaux de dents).



"Viens voir ce fiiiiiiilm"








19/04/2012

Black Swan

Salut vous!
Je fais une petite apparition pour vous parler du film Black Swan que j'ai regardé hier chez la merveilleuse Lisa. Oui, ouiiii, je sais que j'ai une décennie de retard mais aller, il me faut quelque chose de consistant pour faire un article, non? ó.ò 
C'est l'histoire de la mignonne petite Nina (incarnée par la radieuse Natalie Portman) qui est danseuse dans une troupe et qui réussi à décrocher le rôle principal dans Le Lac des Cygnes. S'ensuit toute une histoire de bouleversements psychologiques dont nous parlerons pas ici (parce que vous n'avez qu'à regarder le film). Je trouve que ça se laisse regarder, il ne m'a pas paru spécialement long même s'il ne casse pas trois pattes à un cygne (ohlol). Je dirai qu'il est à voir au moins une fois dans sa vie !

Pourquoi il faut le regarder (au moins une fois) :
- Natalie Portman qui fait de la danse et qui danse bien.
- Natalie Portman en petite culotte.
- Natalie Portman en scène érotique avec Mila Kunis.
- La scène finale, avec les beaux maquillages, les beaux costumes, les beaux tout.
- Parce que je vous le dis.


03/04/2012

Perfect Sense


Ami du soir, bonsoir.
Comme tu l'auras remarqué je suis dans une phase de merde puisque je n'ai plus de PC. Je dois donc vivre en parasite sur celui des autres. C'est trop kool. Mais, profitant d'une soirée style forever alone, je me suis dit que j'allais télécharger une bêtise pour passer le temps. Pas très inspirée, j'ai erré un certain temps sur la toile avant de tomber sur Perfect Sense (dont je n'arrête pas d'entendre la pub à la radio) et moui, why not, Ewan McGregor me déçoit rarement après tout.
Une fois le film lancé, autant le dire directement, j'avais les yeux en forme de coeur. Ce film m'a profondément donné envie de manger du savon en écoutant des mélodies violoneuses, le tout en pleurant dans ma baignoire (que je n'ai pas) toute seule (ou avec mon amoureux, tiens). 
Le concept est plutôt bien (c'est pas l'idée du siècle mais ça remue un peu la boue quand même), je m'explique, c'est l'histoire de deux personnes qui se rencontrent au tout début d'une épidémie (demerde) qui prive les gens de leur odorat... puis de leur gout.. puis.. bref, regardez le film. Une histoire d'amour en pleine déchéance mondiale, le romantisme façon HAN1 ou encore la sensualité d'une grippe porcine. Mais c'est beau, c'est drôlement beau, je vous l'assure.
Oh et puis les musiques sont nom nom nom aussi en fait. Je me demande si ce ne sont pas les musiques qui m'ont autant portée dans le truc. Va savoir. Quoi qu'il en soit, j'ai aimé ce film. Bon, peut être que je suis un peu dans une phase romantico-dramatique aussi hein, mais je pense que dans n'importe quel état d'âme, ça reste une belle oeuvre.

Et surtout, faites attention aux phrases de fin. C'est doux. Comme la musique.




18/02/2012

Chronicle

Salut mes grandes folles! Aujourd'hui j'ai été au cinéma avec Olga(sme!) pour aller voir Chronicle. (oui, je sais, en ce moment il y a quelques sorties intéressantes comme Millenium mais j'ai pas envie de voir le film sans avoir lu le livre, histoire d'être déçue et Sherlock Holmes que j'attends de voir avec mon cher et tendre).

Chronicle est l'histoire de trois étudiants qui tombent sur une pierre bizarre lors d'une soirée et qui, après contact avec ce caillou, se découvrent des pouvoirs spéciaux style télékinésie (c'est la faculté métapsychique d'agir directement sur la matière, par l'esprit). Au début c'est tout marrant, ils s'en servent pour faire quelques blagues mais au bout d'un moment ça part gravement en couille...

Bon, l'idée est bonne même si c'est du déjà vu (si, un peu quand même), les personnages sont sympathiques et dans l'ensemble j'ai assez aimé le film. C'est pas non plus le gros truc qui va changer ma vie mais c'est un bon film. PAR CONTRE, si vous avez vite la nausée, oubliez tout de suite. Ce film suit la longue lignée à la mode des "fait maison" c'est à dire "on vous donne l'impression que c'est filmé en amateur". Résultat, une caméra qui bouge comme si on était sur un bateau. J'ai eu un mal de tête incroyable pendant trois heures. Mais aller, ça en valait la peine ;)


28/12/2011

Encore puls de flims sur le cyclimse !

Grâce à une liste minutieuse réalisée sous les conseils de Minusc et mes envies, et les images que le Mad poste régulièrement sur facebook, j'ai eu le plaisir de (re)découvrir ces trois films. J'allais dire "tout en douceur" puis je me suis rappelé d'une scène bien sanglante de No country for old men donc ma fin d'intro est complètement ratée. Je vous invite à en créer une dans votre tête.

La famille Tenenbaum.

De son titre original The Royal Tenenbaums, ce film réalisé par Wes Anderson dont je n'ai vu qu'un autre film; The Darjeeling Limited (pas mal non plus mais j'y reviendrai une autre fois) méritait un arrêt sur mon blog. J'en viens directement au vif du sujet (l'histoire, oui oui oui) parce que je suis sur ma pause midi et j'ai pas le temps de faire de grandes envolées lyriques (pour le moment).
Selon wikipédia; Pour réintegrer sa famille, Royal Tenenbaum fait croire à son ex-femme et à ses enfants qu'il est atteint d'un mal incurable et qu'il ne lui reste que quelques semaines à vivre.

J'ai trouvé ça un peu court. Pas vous?
Chez les Tenenbaum, les enfants ont toujours été des génies. Un maître de la finance, une dramaturge et un joueur de tennis. Un jour, papa Tenenbaum foire tout et sa femme demande le divorce. Ce qui entraine, comme il arrive parfois, une chute dans le développement géniesque des enfants. Nous arrivons 20 ans plus tard pour découvrir comment leurs vies ont changé et la façon dont leur père va tenter de réintégrer la famille (parce qu'entre temps il a dépensé tout son argent 'voyez).

Une chose que j'ai trouvé intéressante, c'est la durée du tournage qui n'a été que de deux mois. J'ai du mal à comprendre comment on peut être si efficace en si peu de temps mais le résultat y est! En outre, j'ai trouvé le casting vraiment pas mal : Gwyneth Paltrow, Ben Stiller, Luke Wilson, Owen Wilson, Bill Murray, etc. C'est pas mal de retrouver des acteurs comme Ben Stiller et Owen Wilson dans un film qui ne fait pas grosse production, humour gras et saucisson.

On peut dire que La Famille Tenenbaum était le glaçon dans mon Ice Tea. Ma phrase n'a aucun sens mais j'adore l'ice tea bien froid.



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Where the wild things are.

Au départ, Where the wild things are est un album illustré pour enfant de Maurice Sendak dont j'avais un exemplaire si mes souvenirs sont bons (c'était ma conception du monstre parfaitement terrifiant qui vivait dans mon grenier). Et puis en 2009, Spike Jonze nous fait le plaisir de l'adapter au cinéma dans un film tout émouvant et sauvage à la fois. Chez les francophones, on lui donnera le nom étrange de Max et les Maximonstres.  

 Max, petit garçon comme plein d'autres, touché par la séparation de ses parents, se sent seul et incompris. Lorsque sa mère décide d'inviter son nouveau compagnon à diner chez eux, Max devient fou et la mord. S'ensuit une course poursuite où le petit fini par s'enfuir sur la mer grâce à un petit bateau. Un peu plus tard, il atterrit sur une île peuplée de monstres (des gentils monstres tout doux qu'on appelle les maximonstres). Ces derniers sont en quête de bonheur, ils se sentent un peu paumés dans leurs relations, ont des réactions imprévisibles (comme les monstres quoi) jusqu'à ce que Max les rejoigne et se fasse passer pour leur roi...

Je ne savais pas que le projet d'adaptation était en cours depuis 1997 et qu'au départ il devait s'agir d'un film d'animation (avec la coopération de Tom Hanks au niveau de la production). Ensuite Spike Jonze a mis son nez dans l'histoire et on en a fait un film. J'adore, j'adule, j'admire Max Records qui joue le petit garçon, Max. Il est trop mignon! Et et et même que ce gosse il est né le 18 juin comme moi! :D (bon ok j'me calme)

Le film est à voir si vous avez besoin d'un petit moment plein de douceur, de rêver un peu, d'entrer dans un univers à part et que vous avez des glandes lacrymales à toute épreuve! :)




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No country for old men.

Alors, alors, alors, gros dossier que ce film! Mais je vais essayer de faire court et vite (quitte à rester sur ma faim). No country for old men est un film des frères Cohen (Joel et Ethan) qui sont quand même vachement connus. Bon, d'accord, pour ceux qui ne connaissent pas : The Big Lebowski, O'Brother (mon préféré), Intolérable cruauté, Ladykillers, Burn After Reading (mon deuxième préféré) (vous devez au moins en connaître un là dedans ^^). J'ai toujours aimé leurs films sans vraiment savoir dire pourquoi mais dans tous ceux que j'ai vu il était question du principe "le chat et la souris". Deux personnes (voire même plus) se poursuivent, se chassent pour des raisons quelconques, parfois sans réelle raison, bref il y a toujours un moment où je me retrouve avec des yeux ronds "Et qu'est-ce qu'il se passe maintenant?! Ma tête?! Où est ma tête??"
J'avais déjà jeté un coup d'oeil à certaines scène de No Country for Old Men, je n'avais malheureusement pas le temps de tout voir et c'est vraiment hier que je m'y suis mise à fond. Sans regrets, évidemment. Bon, je dois avouer que la fin m'a laissé perplexe mais je ne peux pas la raconter, pour des raisons évidentes u_u
  
Texas, 1980. Alors qu'il chasse près de la frontière du Mexique, Llewelyn Moss (Josh Brolin) découvre par hasard les cadavres d'une bande de trafiquants de drogue et une mallette contenant deux millions de dollars dont il s'empare. Il se retrouve poursuivi par Anton Chigurh (Javier Bardem), un tueur psychopathe engagé initialement pour récupérer l'argent, et le shérif Bell (Tommy Lee Jones), un homme vieillissant et désabusé... [Merci Wiki]

Javier Bardem est surpuissant dans son rôle de tueur détraqué mais non moins extrêmement calme (ce qui le rend encore plus terrifiant), jouant avec la vie des gens en utilisant une pièce. Mon personnage préféré, c'est le shérif Bell interprété par Tommy Lee Jones (que j'aime plutôt bien en général et qui vieillit bien je trouve) qu'on voit un peu perdu dans toute cette cavalcade, on sent la fin d'une époque et le vieux chef désabusé n'arrive pas à s'adapter. C'est vraiment bien fait, on a pas besoin de beaucoup de temps pour cerner la personnalité des personnages, les plans sont encore pas mal foutu et le suspense est souvent à son comble. Bref, ça pourrait ressembler à l'un de mes cauchemars récurrent où je me fais pourchasser par un tueur fou et où j'invente un tas de bazar pour m'en sortir mais finalement je me laisse mourir par fainéantise.
Une raison de plus de voir ce film (ou l'un de ceux que j'ai cité plus haut): les dialogues. De tout les films que j'ai vu, ceux-là ont les dialogues les mieux ficelés, les plus subtiles et merveilleusement bien construit que j'ai jamais vu!  


18/12/2011

Livraddict & Seriebox

Grâce à Nadège, j'ai découvert Livraddict et Seriebox.

C'est en parcourant le blog de Nadège que j'ai découvert Livraddict, un site où l'on peut regrouper toutes nos lectures, partager nos critiques et faire de jolies découvertes via d'autres lecteurs. Outre un forum bien rempli (que j'ai vaguement parcouru par manque de temps), le site propose des fiches de lecture pour chaque livre noté avec des liens vers des critiques (blogspot et autres bidules), des récapitulatifs de nos lectures, le contenu de notre bibliothèque (pour autant qu'on se donne la peine de préciser ce qui s'y trouve). Bref, une façon de s'y retrouver (pratique pour les grands bordéliques dans mon genre) mais surtout pour partager nos petites découvertes. Je le conseille vivement à tout les amoureux de lecture car c'est l'occasion de faire quelques découvertes. En plus, il est possible d'entrer en partenariat avec des maisons d'édition pour lire leur dernières parutions (en contrepartie il faut faire une critique du livre, c'est plutôt sympa comme concept) -gratuitement-.

Et c'est justement en lisant le post d'un des modérateurs de Livraddict que j'ai découvert Seriebox, un endroit de la même trempe mais pour tout ce qui est série - film - anime, là aussi, j'y vois une belle occasion de découvrir des perles rares. Néanmoins, je trouve que Seriebox est moins facile d'utilisation que Livraddict et un peu moins joli. Enfin, ça vaut le coup d'y faire un tour !


10/12/2011

Watchmen (les gardiens)


Adapté d'une série de comic book du même nom (de Alan Moore et Dave Gibbons), Watchmen est un film réalisé par Zack Snyder (ouais, le type qui nous a servi le "film" 300 .. erf). Vu ses précédentes compétences, on a raison de douter de sa capacité à faire un bon film. Pourtant, je ne me suis pas emmerdée devant celui-ci qui dure quand même 2h43! J'ai dû le regarder en deux soirées mais ça n'a rien enlevé au plaisir, je vous rassure.
Je ne pourrais pas faire de commentaire sur la bonne ou mauvaise adaptation du comic, mais quand je lis certaines critiques, les gens ont l'air plus ou moins satisfaits. Personnellement, j'ai bien aimé l'ambiance sombre et les costumes éblouissants des héros! Le fait qu'on ai droit à une petite histoire sur chacun d'entre eux est un plus non négligeable car j'ai regretté qu'on approfondisse pas la psychologie des personnages. Pour ma part, certaines scènes auraient pu être évitées pour faire un film un peu plus court mais elles n'en sont pas moins agréables à regarder. On reste plongé dans l'action, le scénario est bien ficelé et on a pas le temps de s'ennuyer. 2h43 à rien faire devant vous? C'est parfait.

+ Malin Åkerman (qui a un air d'Olivia Wilde, le genre de femme que j'adore) est tout simplement sublime !
+ J'aimais beaucoup le personnage de Billy Crudup aka Dr Manathan (à ne pas confondre avec notre cher Mr Manathan)

Synopsis: L'action se déroule en 1985 dans une Amérique alternative, dans laquelle des héros costumés ont modifié l'histoire. Une première équipe de super-héros, les Minutemen, s'est constituée à la fin des années 1930 et une deuxième équipe, les Watchmen, s'est formée quelques décennies plus tard. Les États-Unis ont gagné la guerre du Viêt Nam grâce au Dr Manhattan et Richard Nixon en est à son cinquième mandat présidentiel, mais les héros costumés ont été déclarés illégaux par le Congrès. Ils ont tous pris leur retraite sauf deux : le brutal et cynique Comédien, qui travaille à présent pour le gouvernement, et le paranoïaque et incontrôlable Rorschach qui est recherché par la police. Le monde se dirige quant à lui vers une guerre nucléaire entre les États-Unis et l'Union soviétique. [Merci wikipédia ;D il se fait tard et j'suis crevée moi!]


06/12/2011

La cité interdite - Zhang Yimou.


Film de 2007 (je sais, je suis à la traine mais avec toutes les daubes qui sortent en ce moment aussi..), la cité interdite est dans la lignée esthétique des Tigre & Dragon, Hero ou Le secret des poignards volants. Ici, on n'y voit pas des scènes de combats spectaculaires en permanence mais plutôt le coté "Waw, mes yeux ont un orgasme tellement c'est joli!".
Pour le coup, Zhang Yimou pose une jolie cerise sur son gâteau déjà bien décoré. D'accord, cette métaphore est complètement à chier mais je ne vous prends pas non plus pour des lecteurs assidus de Zola, 'voyez? Mes respects quand même. Je m'explique, de façon brève, c'est aussi lui qui a fait Hero et Le secret des poignards volants. Si vous les connaissez, j'en ai assez dit. Si pas, vous devriez y jeter un œil (et pleurer de joie comme devant la Joconde - qui n'est pas si extraordinaire contrairement à ce qu'on pourrait croire). Et pour une fois, je trouve que la pochette du dvd est digne d'intérêt (allez voir, comparez un peu La cité interdite et le secret des poignards volants, vous verrez de quoi j'parle). 

Synopsis: En revenant d'on ne sait trop où (ok, j'écoutais pas, je cherchais mon chocolat) l'Empereur découvre qu'un complot se trame dans sa famille (son premier fils + sa femme et ses deux autres fils). S'ensuit un jeu tordu d'alliance, d'empoisonnement, de poignarderies dans le dos, de sexe un peu tout de même, de servantes malmenées et de drame familial. Le but de tout ça? Faire un film. Non, j'déconne, c'est prendre le pouvoir bien sur!

Je dois avouer que l'histoire en elle-même n'est pas vraiment très recherchée, on en vient aux drames shakespeariens habituels mais version chinoise. Néanmoins, ça ne m'a pas plus dérangé que ça car les plans sont magnifiques, les couleurs sont vives, dorées, chatoyantes, on a envie de pleurer de bonheur en voyant le palais (et les tenues de la reine : omfg) et le jeu d'acteur est plutôt bon. Maintenant, tout dépend des gouts : si vous n'êtes pas du genre à faire attention aux décors et a vous concentrer à mort  sur l'histoire, ce film n'est probablement pas pour vous. M'enfin, Zhang Yimou quoi ! :D


Ps: Ce que je ne comprends pas, c'est que dans la bande annonce il n'y a que des scènes de guerre pratiquement, alors que dans le film ça dure même pas 20 minutes. So.. Ne vous fiez pas au trailer. 



30/11/2011

Ce n'sont pas des flims sur le cyclimse.

Mind Game



Mind Game est un film d'animation de Masaaki Yuasa, haut en couleur et spéctaculaire (si si). 

Nishi, le personnage principal, rencontre Myon, jeune fille à la poitrine tout aussi spectaculaire que le film, dans le métro. Elle l'invite dans le restaurant de sa famille (enfin sa sœur.. Enfin elle et sa sœur.. Enfin bref) théâtre prochain d'un drame : Nishi se prend une balle dans le derrière à cause d'un footballeur en rage. Que va-t-il se passer de l'arrière train de Nishi? De la petite Myon qui pleure dans un coin du restaurant? Et de tout-le-reste-du-film-que-vous-n'avez-pas-vu-mais-que-moi-si-mais-que-je-raconte-pas-la-suite-pour-que-vous-le-regardiez-vous-mêmes?
Certains diront qu'il est déjanté, d'autres que c'est complétement psychédémétaphysique, et ils auront tous raison car ce film est bien le seul dans son genre (je crois?). On y mélange le dessin (manga, anime, machin truc bazar ou truc bidule, c'est comme vous le sentez) et des prises de vues réelles (pour ce qui est de la tête des acteurs, en somme). Certains passages sont une sorte d'explosion de couleur, d'excitation (j'appellerai ça du bonheur en image, ça me fait penser à de l'exta qu'on aurait mis en dessin), qui laisseront les épileptiques les plus sensibles sur le tapis et les autres dans un état d'euphorie extrême (je cite mon cas ici mais j'aimerais aussi avoir les informations de personnes dépressives ou cul-de-jatte). Personnellement, j'adopte. C'est un peu comme la scène du film 99F quand ils prennent de la drogue et que tout se transforme, sauf que dans Mind Game, c'est du permanent. Les dealers peuvent aller se coucher, nous avons une solution. Bon, pour ce qui est de la forme, j’applaudis. Maintenant le fond, je ne dis pas que le commun des mortels se plongera dans un profond questionnement existentiel après ce film mais on ne peut tout de même pas y rester insensible. Encore une fois, il ne s'agit que de mon petit avis de petite personne mais j'avais l'impression de me trouver devant une vaste ode à la liberté. Ça m'a donné envie de jeter mes cours par la fenêtre, de m'attacher à un train et d'aller offrir des fleurs à mon coup de cœur (s'il te plait, ne lis pas çaaaa, ne lis pas çaaaa >.<). Mais je ne l'ai pas fait. Parce que.. Bref. Ensuite, j'ai trouvé certaines scènes vraiment poétiques (parfaitement métaphoriques mais vraiment très habiles), ça m'a donné envie d'écrire d'ailleurs, une fois de plus j'applaudis. Je vous pousse sérieusement à le voir. Et si c'est déjà fait, je vous pousse à le revoir. Encore et encore.


Note perso : jeter un œil à ça [http://www.youtube.com/watch?v=0kwpQG7k2zU&feature=related] quand j'aurais le temps.

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Cry Baby



Dans un registre tout à fait différent, j'vous invite cordialement à regarder Cry Baby. OK, OK, il faut une bonne dose de second degré pour bien l'apprécier. Mais on y reviendra. J'avais téléchargé le film dans un moment d'ennui Johnny Deppesque mais n'avait pas réussi à le regarder sur mon pc. Et hier, oh surprise, on sait le regarder sur le pc de ma sœur. Bref, c'était du fun en barre.
Cry Baby est un film à tendance comédie musicale (mouais, mouais, bof) réalisé par John Waters. J’acquiesce quand on me dit qu'il reprend le thème de Roméo et Juliette en le parodiant façon adolescent ridicule. En effet, durant les premières minutes du film je me demandais si c'était la traduction française qui foirait autant, ensuite si c'était vraiment un film de merde puis au bout d'un moment je me suis rendue à l'évidence qu'il s'agissait d'une grosse parodie. Bref, c'était pas mal une fois qu'on a pigé le truc. Johnny Depp est tout mignon avec son air boudeur et les répliques sont tout simplement horribles. J'adore. On l'appelle "film musical" probablement parce qu'il y a beaucoup, beaucoup, beaucoup de chansons dedans mais, moi qui ne suis pas vraiment fan des comédies musicales, ça ne m'a pas dérangé. On avait pas à subir de longue chansons qui expliquait tout un passage de l'histoire et qui rend le publique complètement dingue au bout d'un moment parce que dans-la-vie-réelle-c'pas-comme-ça-et-puis-vous-chantez-faux! Cry Baby se regarde à l'occasion, quand on a envie de rire un peu devant un film décalé de chez décalé. (Ou pour les grand(e)s fans de Johnny Depp). 



Ps: Moi je suis totalement fan de Traci Lords dedans *.*



30/10/2011

Halloween night @ Imagix Mons

Ce vendredi, ma psycholegue de choc et moi-même avons passé la nuit à frissonner durant la soirée Halloween d'Imagix. Je sais, c'est le genre de truc qu'on fait quand on est tout jeune mais moi, quand on me propose 4 avant-première bien sanglantes, je ne dis pas non ! Alors on s'est mise en route, après s'être fait un chinois (grrrm) mais là, premier bug : pas moyen de rentrer sans se faire fouiller. Visiblement, on ne pouvais apporter ni bonbons, ni arme de destruction massive. J'étais en larmes. Non, bien plus malignes que ça, on a caché nos victuailles dans nos vestes comme des braves et on est passées comme dans du beurre.
Une fois à l'intérieur, ça grouille de monde mais je n'ai pas vu où on pouvait trouver la montagnes de cadeaux, de surprises et d'activités pourtant promises sur les affiches de l’événement. Petite déception donc. Mais nous n'avons pas relaché notre positivisme bien connu et nous nous sommes rendue dans la salle 1, déjà bien remplie. On a quand même trouvé de bonne place et on s'est faite littéralement harcelée par les gens qui venaient en retard et qui voulaient encore qu'on leur cède notre place. Mais c'est quoi votre problème?! 
Bref, le premier film commence. Je m'attendais à ce que ce soit Apollo 18, comme indiqué dans le programme mais.. non. On commence par le fameux film surprise. Yeh, justement celui durant lequel je comptais m'endormir..


Fright Night.
Charlie Brewster, un adolescent cooooool, rencontre son nouveau voisin Jerry (lui aussi, super cooool) qui s'avère être un vampire et qui tue à tout va dans une petite ville de Las Vegas. S'en suit ce que vous savez : Charlie sauve le monde. Voilà. 
Personnellement, je n'ai pas eu peur, j'ai à peine rigolé et, cerise sur le gâteau, je n'étais pas assez crevée pour m'endormir. Par contre, étant donné que la moyenne d'age du public devait être de 15 ans, ils ont tous fermé leur clapet et le film s'est déroulé sans trop d'encombre. Le point positif : Colin Farrell était plutôt sexy. 





Apollo 18.
Officiellement, Apollo 17 fut le dernier voyage sur la lune organisé par la Nasa en 1972. La mission Apollo 18, "annulée pour des raisons budgétaires", a en fait eu lieu secrètement l’année suivante. Les images qui en furent rapportées, et qui ont été retrouvées, révèlent une réalité que la NASA essaie de nous cacher depuis 40 ans… C’est pour ça qu’aucun autre astronaute n’y est retourné depuis cette époque.
 Durant les premières minutes du film, je me suis demandé s'il n'y avait pas un problème d'image ou si nous avions fait un voyage dans le temps sans le savoir car ce film est "esthétiquement vieillo". C'est fait exprès, ça déroute mais finalement c'est parfait. On apprécierai probablement moins le films s'il avait été d'une qualité impeccable. Je ne suis pas une grande adepte de "montrer moi le monstre et les boyaux" car je pense que la plus grosse part de peur réside justement dans ce qu'on devine plutôt que dans ce qu'on voit réellement. L'aspect psychologique et la tension qu'il y a dans certaines scènes me laissaient toute crispée sur mon siège, dans l'attente d'un nouveau drame, une nouvelle secousse, voire la fin du monde. Je ne raconte pas la fin mais je peux vous dire que je ne regarde plus mon gravier de la même façon. (d'ailleurs je me suis surprise à paniquer toute seule sur le quai de la gare en voyant une pierre bouger. Non, c'était une souris, mais j'ai eu ma frousse). 
 [ Bande annonce ]
PS: Oui, l'affiche n'est pas en français mais elle est plus jolie, na.


Don't be afraid of the Dark.
Une petite fille doit vivre avec son père et sa nouvelle petite amie. Celle-ci va découvrir que de sinistres créatures vivent sous les escaliers de sa nouvelle demeure...
Avec une première scène vraiment trash, je m'attendais à devoir fermer les yeux comme une pisseuse durant tout le film. Et puis j'ai vu Katie Holmes. Sérieusement, ne vous fiez jamais à une première scène. Je classerai Don't be afraid of the Dark dans la catégorie "horreur pour enfant". Les monstres sont minuscules et si peu effrayant que je n'arrêtais pas de me répéter "quand est-ce que quelqu'un va penser à les écraser avec une pelle, tout bêtement? IDIOTS!". Mais bon, là où j'aurais pu m'endormir, je ne l'ai pas fait car j'avais quand même envie de connaître la fin de cette sombre histoire. Distrayant mais ne casse pas 3 pattes à un canard.  




The Thing.
La paléontologue Kate Lloyd part en Antarctique rejoindre une équipe de scientifiques norvégiens qui a localisé un vaisseau extraterrestre emprisonné dans la glace. Elle y découvre un organisme qui semble s'être éteint au moment du crash, de multiples années auparavant. Mais une manipulation élémentaire libère accidentellement la créature de sa prison glacée. Capable de reproduire à la perfection tout organisme vivant, elle s'abat sur les membres de l'expédition, les décimant un à un.
Haaaa le film tant attendu ! Première version en 1982 que je ne pense pas avoir vue mais en tout cas, celui-ci était vraiment pas mal ! Je peux le comparer à un somptueux mix entre Alien et Rec. Je ne suis pas adepte des grosses bestioles mais il faut avouer que celle-là était bien réussie! Je me demande si un jeu n'a pas été fait à partir du film car je me rappelle être tombée sur une vidéo où on voyais le même genre de monstre s'abattre sur le joueur. Pour le décrire vite fait : déchiquetez un humain dans tous les sens, rajoutez lui un bras ou deux, des pattes et des tentacules. Juste extra! Ma foi, la créature n'a pas un caractère facile et zigouille mes petits norvégiens chéris un par un (Que de tristesse! Au passage, Fuck en finnois se dit perkele mais je ne trouve pas le mot en norvégien. ça ressemble à "fan" dans mon souvenir.. bref!). 


Btw, il n'y pas quelqu'un tenté d'aller voir Tintin? Je sais, la tendance affiche "contre" mais moi je suis curieuse de voir ce qu'ils ont fait de notre BD nationale. :) 





Et quoi, personne ne vient sonner à ma porte alors que j'ai préparé les bonbons? :D 
Tant pis, ça en fera plus pour moi !

16/10/2011

The Artist

Aujourd'hui j'ai profité de la séance à 5€ d'Imagix (tous les dimanches matins à la séance de 11h) pour aller voir The Artist.


A première vue, on est pas emballé par un film en noir et blanc mais surtout muet. Pour ma part, je n'ai rien contre ce genre de films, je les trouve tout aussi bien que les versions avec couleurs/sons. Par contre j'étais un peu triste du mauvais accueil qu'en a fait le cinéma. En effet, on se retrouve directement dirigé dans une des plus petite salle du bâtiment. On n'était pas beaucoup, ok, mais quand même ! (après un petit tour sur le net, j'ai constaté qu'il avait quand même eu un franc succès à sa sortie, il semblerait juste qu'il y ai peu d'adeptes du dimanche matin :D) Bref, pour la faire courte, The Artist c'est l'histoire du cinéma muet qui se meurt et notamment d'un grand acteur (le personnage principal) qui perd tout son succès car il s'obstine à tourner des films muets. Version très courte, j'avoue! Mais c'est pour mieux vous laisser tenter!

Bon à savoir : le réalisateur n'est autre que Michel Hazanavicuis que vous connaissez probablement pour les films Le grand détournement (la classe américaine) et les deux volets de OSS117. Une de raison de plus pour aller le voir? :)

Ce que j'ai aimé : les pointes d'humour à la Jean Dujardin dont je n'arrive pas à me lasser, c'est tout en finesse et ça passe très bien, même sans le son; les petits messages cachés (Il y a un très joli plan où Jean Dujardin se retrouve seul, abandonné de tous, dans la rue et au dessus de sa tête on peut lire une enseigne Lonely Star), des plans tout simplement fabuleux (j'adorais la scène où il se regarde dans le reflet de sa table et fait couler son verre sur son reflet, c'est un jeu de camera vraiment magnifique) je le conseille à tout les fans de "l'image"; les numéros humoristiques de Uggy le chien (so cute :D) et le jeu des acteurs qui, contrairement à certains américains qui se sentent obligé de grimacer pour faire passer un message, se veut discret mais assez explicite pour qu'on puisse se passer du son. Il y a beaucoup d'implicite et de symbole dans ce film, c'est du plaisir comme on en avait plus eu depuis longtemps. 

Ce que je n'ai pas aimé : Je n'ai rien à reprocher à ce film que j'ai apprécié, non pas parce qu'il était N/B et muet mais bien parce que l'histoire est assez originale pour me convaincre, les acteurs étaient bons et la musique loin d'être dégueulasse. Puis ça fait du bien d'être loin des explosions, voitures, hurlements, ovnis voire pouffiasse à l'eau de rose de temps en temps. 

Alors même si je n'ai pas dû payer cher ma place, j'irais d'office dépenser mon billet dans le dvd. :)


Ps: S'il y a des intéressés pour aller le voir ou le revoir, je suis plus que partante !


25/09/2011

Le Hussard sur le Toit.

Dans la série vieux classique, voici un petit bijou du cinéma français: Le Hussard sur le toit.


Réalisé par Jean-Paul Rappeneau, aussi connu pour Cyrano de Bergerac (le film), en 1995 (j'avais à peine 5 ans!), le hussard sur le toit est un loooooong film (124 minutes quand même pour moi c'est long) avec de beauuuuux acteurs ! Pour n'en citer que quelques-uns : Juliette Binoche (toujours aussi belle), Olivier Martinez (tellement bandant) avec des apparitions de Pierre Arditi, Gérard Depardieu et Yolande Moreau, je laisse la surprise pour les autres. 


Petit résumé :  En 1832, Le colonel Angelo Pardi est forcé de quitter l'Italie car il est poursuivi pour avoir participé à des projets révolutionnaires (pour des raisons qui me sont obscures car mon père "parlait bruyamment" à propos de jardinage à ce moment là, hum. J'irais check Wikipédia plus tard donc), une fois arrivé en France, il découvre que le pays est rongé par l'épidémie de choléra (hé merde), il fait donc la route à la recherche de son frère Giuseppe. Durant son voyage, il fini sur un toit (parce que des gens veulent le tuer, normal quoi) et il rencontre un chat qui va le suivre pendant un moment. Finalement il trouve une fenêtre ouverte et atterrit dans le grenier de la charmante Pauline de Théus. Le chat fait le con, Pauline débarque, ils se rencontrent et finissent par faire route ensemble. Pauline veut retrouver son vieux mari et Angelo la suit comme un brave petit Basset car c'est un gentleman et qu'il se doit de la protéger. Résultat, c'est l'aventure qui commence.

A première vue, un film qui dure deux heures risque de faire chier les plus impatients néanmoins ce film se défend brillamment en mélangeant un tas de petites aventures touche-à-tout. Et pour celles qui en auraient marre de l'action et des courses de chevaux toutes les cinq minutes, il reste l'idylle entre les deux personnages principaux. Là, vous aurez juste envie de crier "mais va-y, embrasse la, qu'on en finisse, c'est trop de tensiiooooon !". Puis vous verrez ce qu'il advient de ce couple-pas-couple-rageant. Ce que je ne savais pas c'est que le film était tiré d'une série de romans écrit par Jean Giono (1951) et que Le Hussard sur le toit n'est que le quatrième sur une suite de cinq. Le dernier étant Le Bonheur fou (avec pour personnage principal Angelo Pardi, encore une fois) je suppose que l'histoire de Pauline et Angelo ne s'arrête pas là. Malheureusement, il n'y a pas eu de suite au cinéma mais je compte bien la lire, histoire de savoir comment se finit réellement leur histoire. Très bon film en tout cas !




15/09/2011

Ghost Dog : la voie du samouraï.

Parce qu'après un article pourri sur la drague, je me devais de remonter un peu le niveau (heu?) en parlant d'un film que j'adore et qui ne manque pas de me faire chialer dans mes moments les plus sensibles. Je suis passionnée de tout ce qui concerne les samouraï, notamment leur philosophie (si on peut appeler ça ainsi) en grande partie grâce à ce film. C'est en le regardant pour la deuxième fois que je l'ai compris pleinement (ça, quand on joue au gameboy devant la télé, on risque pas de comprendre grand' chose!) et que j'ai été touchée par les nombreuses citations du Hagakure (sorte de guide/mode d'emploi spirituel pour guerrier).

Ghost Dog a été réalisé par Jim Jarmusch (qui a aussi réalisé Dead Man, un très beau film) et est sorti au cinéma en 1999. Pour résumer l'histoire rapidement : Ghost Dog, un tueur à gage du New-Jersey est employé par la mafia italienne du coin. S'inspirant du Hagakure, il vit reclus avec des pigeons (le petit wtf du film) et considère le parrain comme son maître (ce dernier lui a sauvé la vie quand il était gosse). Un jour, la fille du parrain est témoin d'un des meurtres de Ghost Dog, c'est pourquoi notre cher rital décide de se débarrasser de son fidèle serviteur. C'est très vague comme résumé mais si vous vouliez une histoire, il fallait télécharger le film au lieu de lire mon article.

Le personnage principal est interprété par le magnifique et spectaculaire Forest Whitaker, non pas celui qui doit courir mais celui qui a joué dans des films comme Platoon, Panic room et le Dernier roi d'Ecosse (pour n'en citer que trois parmi les 55 dans lesquels il apparait o_o). C'est un de mes acteurs favoris, il y en a beaucoup je sais mais celui-ci est vraiment un gros coup de cœur !

Pas au gout de tout le monde, les musiques du film ont pourtant rencontré un franc succès. J'aime avec modération. :)

Autre point fort du film (encore une fois) c'est le Hagakure. Je n'avais pas lu le livre, d'ailleurs j'ignorais qu'il existait vraiment mais en creusant un peu j'ai réussi à le trouver dans une édition spéciale Ghost Dog (Editeur Guy Trédaniel) avec Forest Whitaker en couverture et des images d'estampes à l’intérieur. Tout à fait différent que celui présenté dans le film, donc. Selon ma chère et tendre Wikipédia, il s'agit d'une compilation de pensée de Tsunetomo Yamamoto (plus connu en tant que Jōchō Yamamoto comme écrit sur le livre), pourtant, après première lecture, je me rend compte qu'il s'agit plutôt d'une compilation de pensées ET d'anecdotes tout à fait extérieures à l'écrivain (du style "un tel a dit que.."). C'est très facile à lire, on peut appliquer certains de ses "conseils" à la vie de tout les jours et permet d'affronter le quotidien avec plus de sérénité. Je le conseille vivement à tout les fanatiques de bonnes paroles (voire bonne résolutions).

Sinon, pour rester dans le tout samouraï, j'ai beaucoup aimé le Traité des cinq roues de Miyamoto Musashi qui suit le même concept que le Hagakure mais qui est plus structuré et complet. Il concerne plutôt les techniques de guerre et de combat mais peut s’avérer utile en affaire (voire dans vos disputes, qui sait).



Si vous connaissez des films ou des livres de ce genre, je suis plus qu’intéressée :)

12/04/2011

Eternal Sunshine of the Soptless Mind et divaguations sentimentales.

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You may not be her first, her last, or her only. She loved before she may love again. But if she loves you now, what else matters? She's not perfect - you aren't either, and the two of you may never be perfect together but if she can make you laugh, cause you to think twice, and admit to being human and making mistakes, hold onto her and give her the most you can.

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L'amour déçu pardonne. 
L'orgueil humilié ne pardonne pas.

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Je voulais parler d'un de mes films préféré. Je pense que c'est le moment idéal pour en parler d'ailleurs. Je suis toujours aussi étonnée de voir qu'il est quand même connu.. 

Eternal Sunshine of the Spotless Mind

On aurait du mal à le croire mais c'est un film américain (si, si, ils font de bonnes choses faut pas croire) réalisé par un français, mon cher et tendre Michel Gondry aussi connu pour la science des rêves et soyez sympas rembobinez - bon, j'avoue il est surtout connu pour avoir réalisé des clip pour les plus grands artistes ^^ - ici -. Bref, il s'agit de toute façon de son meilleur film. 

Synopsis (merchi wikipédia, je suis nulle pour raconter des histoires correctement) : 

Timide, émotionnellement renfermé sur lui-même, Joel Barrish rencontre par hasard un jour Clémentine Kruczynski, une jeune femme extravertie et pétillante de vie, dans le Long Island Railroad à destination de Montauk. Ils sont inexplicablement attirés l'un par l'autre, malgré leurs personnalités radicalement différentes. Mais Joel (Jim Carrey) tombe de haut quand il découvre que sa compagne, Clémentine (Kate Winslet), a effacé de sa mémoire leur relation tumultueuse. Désespéré, il prend contact avec l'inventeur du procédé, le Dr. Howard Mierzwiak (Tom Wilkinson), pour subir le même traitement. Mais tandis que ses souvenirs s'évanouissent, Joel se rend soudain compte qu'il aime toujours Clémentine. Voyant les bons moments de sa vie avec Clémentine depuis les débuts, il se bat pour préserver au moins une petite partie de ses souvenirs, et son amour pour elle. Mais en dépit de ses efforts, tous disparaissent. Le dernier souvenir est celui de Clémentine lui disant : « Rendez-vous à Montauk »...

- sortez les mouchoirs - 

Impossible de passer à coté quand on a vécu une belle histoire avec quelqu'un qui, au final, nous laisse un gout amer. Bien sur, nous on a pas de quoi se faire effacer la mémoire et j'ai envie de dire que ça facilite les choses. Parce que, soyons honnête, si on avait ce pouvoir, on ferait les mêmes erreurs en continu. Bien que pour certain (et j'en fais partie) les leçons ont du mal à rentrer ^^" Tout est une question de temps en somme !
Revenons au sujet critique : notre film chéri.
Au premier coup d’œil, on peut être étonné de retrouver Jim Carrey dans un rôle si tristoune mais j'avoue, je m'incline, je me roule par terre : il est parfait dedans. Pas trop mou, pas trop con, pas trop gogole, non, un type comme tant d'autres qui ne sait pas s'y prendre avec les filles. Et Kate Winslet, toujours aussi sublime joue les garces comme nous savons toutes l'être. Tres réaliste jusque là. 
Il fallait donc que Gondry rajoute du spectaculaire (de quoi je m'étonne? Regardez ses clip bon dieu !) d'où le fameux "tiens, tu m'as fait du mal, je t'efface" (ce type là venait de créer Facebook sans le savoir :D). L'idée est plutôt intéressante voire même séduisante mais ce n'est pas ce qui m'a vraiment attirée dans l'histoire. Je remarque, ou plutôt, ça m'a permis de remarquer combien nous sommes figé sur nos mauvaises expériences. On a tellement tendance à faire des mauvaises choses quelque chose de traumatisant que nous restons focalisés dessus comme des moules sur un rocher confortable. C'est vrai, c'est plus simple de retenir ce qui nous déplait et de ne pas pardonner. Et Gondry pointe brillamment du doigt cette tendance. 
Les choses sont présentées de façon à nous montrer combien nous pouvons nous concentrer sur des choses idiotes et futiles. Et comme le disait Anna Gavalda (j'ai été fan, un moment..) "ce qui empêche les gens de vivre ensemble c'est leur connerie." Sage parole que voila, n'est ce pas? 
Après avoir vu ce film, on a qu'une envie : retourner dans les bras de la personne qu'on aime et lui faire comprendre qu'on a été cooooooooon. Mais ce n'est peut être pas la meilleure leçon à tirer du film. Si on réfléchis plus loin, Joel et Clémentine ont perdu la mémoire, reviennent au début. C'est une seconde chance, en effet mais il peut aussi s'agir d'un second enfer...

Moi j'apprécie le moment où, dans ses souvenirs, Joel arrive enfin à s'exprimer librement face à la Clémentine de son esprit. Il se rend compte qu'il aurait dû se confier plus souvent à elle, être moins renfermé, etc et je pense que c'est ce qu'il a de plus touchant dans le film : il se rend compte qu'il avait une belle relation, qu'il a su être heureux et qu'il aurait suffit de peu pour qu'ils continuent à l'être. La remise en question paie toujours... 

Fini avec le fond, j'avais forcement beaucoup à dire ! ^^'

Pour la forme, le film a un très bon rythme. On ne s'attarde pas dans des scènes interminables sur la relation de deux personnes (d'ailleurs on a droit à d'autres histoires dans une même histoire..) les seules scènes plus ou moins "longues" sont soit rigolotes par leur absurdité soit adorablement romantiques. Et bien souvent on se retrouve dans les personnages (ha oui, moi aussi je panique pour ce genre de choses ou mais oui, j'me fais souvent cette réflexion! ). 

La plus belle scène du film? J'en ai trois
1. Joel & Clémentine sur le lac gelé. 
2. Joel & Clémentine psychique (appelons la comme ça xD)  dans un lit.. sur la plage.
3. Joel & Clémentine psychique dans leur salon, cherchant une solution pour échapper à l'effaceur de mémoire quand soudain.. la pluie tombe à l’intérieur de leur maison ^^

C'est surréaliste, mignon, bien fait et poétique. 


Ma phrase fétiche ? Beaucoup de gens adorent la phrases de Joel à Clémentine quand ils sont sur le lac gelé ("Je peux mourir maintenant Clem’. Je connais le bonheur. Je n'avais encore jamais éprouvé ça. Je suis tout à fait là où j'ai envie d'être." ---> nunuche à souhait :O J'aime pas la guimauve... ) mais moi c'est la citation du poeme d'Alexander Pope : "Vous, qui dans les langueurs d'un esprit monastique, ignorez de l'amour l'empire tyrannique, que vos coeurs sont heureux puisqu'ils sont insensibles, que vos jours sont sereins, toutes vos nuits paisibles." 
J'avais d'ailleurs retrouvé le poème en question mais.. il est dix fois trop long et en vieil anglais. Pas top comme lecture de vacance ! ^^" 

Je voulais aussi ajouter que les musiques du film sont pas mal non plus, on retiens la participation de Beck (everybody's gotta learn sometime) qui est le thème principal il me semble ou du moins la musique du générique. Pour le reste, j'ai bien aimé les compositions de Jon Brion (compositeur remarquable, je vois) sans oublier la fameuse chanson "Mr Blue Sky" qui n'apparait malheureusement que dans la bande annonce mais qui me fait toujours autant rire (si, vous l'avez tous entendu dans cette pub pour internet ou téléphone xD).

Enfin si comme moi vous n'aimez pas trop les films romantichetiche, vous feriez quand même mieux de le regarder, ça change un peu la façon de voir les choses et c'est devenu un petit classique à ne pas manquer :)