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03/04/2012

Perfect Sense


Ami du soir, bonsoir.
Comme tu l'auras remarqué je suis dans une phase de merde puisque je n'ai plus de PC. Je dois donc vivre en parasite sur celui des autres. C'est trop kool. Mais, profitant d'une soirée style forever alone, je me suis dit que j'allais télécharger une bêtise pour passer le temps. Pas très inspirée, j'ai erré un certain temps sur la toile avant de tomber sur Perfect Sense (dont je n'arrête pas d'entendre la pub à la radio) et moui, why not, Ewan McGregor me déçoit rarement après tout.
Une fois le film lancé, autant le dire directement, j'avais les yeux en forme de coeur. Ce film m'a profondément donné envie de manger du savon en écoutant des mélodies violoneuses, le tout en pleurant dans ma baignoire (que je n'ai pas) toute seule (ou avec mon amoureux, tiens). 
Le concept est plutôt bien (c'est pas l'idée du siècle mais ça remue un peu la boue quand même), je m'explique, c'est l'histoire de deux personnes qui se rencontrent au tout début d'une épidémie (demerde) qui prive les gens de leur odorat... puis de leur gout.. puis.. bref, regardez le film. Une histoire d'amour en pleine déchéance mondiale, le romantisme façon HAN1 ou encore la sensualité d'une grippe porcine. Mais c'est beau, c'est drôlement beau, je vous l'assure.
Oh et puis les musiques sont nom nom nom aussi en fait. Je me demande si ce ne sont pas les musiques qui m'ont autant portée dans le truc. Va savoir. Quoi qu'il en soit, j'ai aimé ce film. Bon, peut être que je suis un peu dans une phase romantico-dramatique aussi hein, mais je pense que dans n'importe quel état d'âme, ça reste une belle oeuvre.

Et surtout, faites attention aux phrases de fin. C'est doux. Comme la musique.




07/02/2012

Emma - Jane Austen

Ha la période de la Saint Valentin (période où j'espère toujours secrètement avoir une surprise), les histoires d'amour, le rouge, le rose, les petits cris hystérique de jeunes filles.. C'était le moment parfait pour lire un roman à l'eau de rose et comme j'étais dans ma période "amour impossible" (voir Dowton Abbey ) j'ai eu l'envie de lire du Jane Austen, Emma plus précisément.
Alors pourquoi ne pas lire Orgueil et Préjugés ou Raison et Sentiments ? J'en ai marre de juger un auteur via ses livres les plus connus. Forcement, s'ils sont si célèbres c'est qu'ils ne sont pas si mauvais donc impossible de se faire un avis plus ou moins objectif. (mais je l'avoue, j'ai quand même envie de lire Orgueil et Préjugés ^^).

Alors alors, que dire de plus passionnant que c'est rempli d'histoire d'amouuuuuuuuur ou j'ai cru lire un résumé des feux de l'amouuuuuur? Plus sérieusement, j'aurais peut être dû le lire en anglais parce que la traduction française ne m'a pas parue extraordinaire. On peut tout de même apprécier le fait que c'est écrit de manière très simple (donc assez accessible). On y parle beaucoup des classes sociales, pourtant il me semble que les personnages n'ont pas peur de fréquenter des gens d'une classe inférieure à la leur donc ça ne m'a pas vraiment dérangé durant le récit. Les personnages sont très caricaturés, parfois trop. Néanmoins j'ai su trouver des moments plutôt marrants et des dialogues qui tiennent la route, ce qui finalement ne m'a pas déçue. 
Donc rien d'époustouflant, d'extraordinaire ou d'incontournable mais tout de même agréable à lire.

Ps: j'ai vu le film, c'est bien pour le lol mais ça ne casse pas trois pattes à un canard.


30/11/2011

Ce n'sont pas des flims sur le cyclimse.

Mind Game



Mind Game est un film d'animation de Masaaki Yuasa, haut en couleur et spéctaculaire (si si). 

Nishi, le personnage principal, rencontre Myon, jeune fille à la poitrine tout aussi spectaculaire que le film, dans le métro. Elle l'invite dans le restaurant de sa famille (enfin sa sœur.. Enfin elle et sa sœur.. Enfin bref) théâtre prochain d'un drame : Nishi se prend une balle dans le derrière à cause d'un footballeur en rage. Que va-t-il se passer de l'arrière train de Nishi? De la petite Myon qui pleure dans un coin du restaurant? Et de tout-le-reste-du-film-que-vous-n'avez-pas-vu-mais-que-moi-si-mais-que-je-raconte-pas-la-suite-pour-que-vous-le-regardiez-vous-mêmes?
Certains diront qu'il est déjanté, d'autres que c'est complétement psychédémétaphysique, et ils auront tous raison car ce film est bien le seul dans son genre (je crois?). On y mélange le dessin (manga, anime, machin truc bazar ou truc bidule, c'est comme vous le sentez) et des prises de vues réelles (pour ce qui est de la tête des acteurs, en somme). Certains passages sont une sorte d'explosion de couleur, d'excitation (j'appellerai ça du bonheur en image, ça me fait penser à de l'exta qu'on aurait mis en dessin), qui laisseront les épileptiques les plus sensibles sur le tapis et les autres dans un état d'euphorie extrême (je cite mon cas ici mais j'aimerais aussi avoir les informations de personnes dépressives ou cul-de-jatte). Personnellement, j'adopte. C'est un peu comme la scène du film 99F quand ils prennent de la drogue et que tout se transforme, sauf que dans Mind Game, c'est du permanent. Les dealers peuvent aller se coucher, nous avons une solution. Bon, pour ce qui est de la forme, j’applaudis. Maintenant le fond, je ne dis pas que le commun des mortels se plongera dans un profond questionnement existentiel après ce film mais on ne peut tout de même pas y rester insensible. Encore une fois, il ne s'agit que de mon petit avis de petite personne mais j'avais l'impression de me trouver devant une vaste ode à la liberté. Ça m'a donné envie de jeter mes cours par la fenêtre, de m'attacher à un train et d'aller offrir des fleurs à mon coup de cœur (s'il te plait, ne lis pas çaaaa, ne lis pas çaaaa >.<). Mais je ne l'ai pas fait. Parce que.. Bref. Ensuite, j'ai trouvé certaines scènes vraiment poétiques (parfaitement métaphoriques mais vraiment très habiles), ça m'a donné envie d'écrire d'ailleurs, une fois de plus j'applaudis. Je vous pousse sérieusement à le voir. Et si c'est déjà fait, je vous pousse à le revoir. Encore et encore.


Note perso : jeter un œil à ça [http://www.youtube.com/watch?v=0kwpQG7k2zU&feature=related] quand j'aurais le temps.

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Cry Baby



Dans un registre tout à fait différent, j'vous invite cordialement à regarder Cry Baby. OK, OK, il faut une bonne dose de second degré pour bien l'apprécier. Mais on y reviendra. J'avais téléchargé le film dans un moment d'ennui Johnny Deppesque mais n'avait pas réussi à le regarder sur mon pc. Et hier, oh surprise, on sait le regarder sur le pc de ma sœur. Bref, c'était du fun en barre.
Cry Baby est un film à tendance comédie musicale (mouais, mouais, bof) réalisé par John Waters. J’acquiesce quand on me dit qu'il reprend le thème de Roméo et Juliette en le parodiant façon adolescent ridicule. En effet, durant les premières minutes du film je me demandais si c'était la traduction française qui foirait autant, ensuite si c'était vraiment un film de merde puis au bout d'un moment je me suis rendue à l'évidence qu'il s'agissait d'une grosse parodie. Bref, c'était pas mal une fois qu'on a pigé le truc. Johnny Depp est tout mignon avec son air boudeur et les répliques sont tout simplement horribles. J'adore. On l'appelle "film musical" probablement parce qu'il y a beaucoup, beaucoup, beaucoup de chansons dedans mais, moi qui ne suis pas vraiment fan des comédies musicales, ça ne m'a pas dérangé. On avait pas à subir de longue chansons qui expliquait tout un passage de l'histoire et qui rend le publique complètement dingue au bout d'un moment parce que dans-la-vie-réelle-c'pas-comme-ça-et-puis-vous-chantez-faux! Cry Baby se regarde à l'occasion, quand on a envie de rire un peu devant un film décalé de chez décalé. (Ou pour les grand(e)s fans de Johnny Depp). 



Ps: Moi je suis totalement fan de Traci Lords dedans *.*



04/11/2011

Benoîte Groult - Les trois quarts du temps.

Comment j'ai rencontré Benoîte Groult? Non, cher lecteur, je ne parle pas de rencontrer le boucher au coin de la rue mais plutôt de comment j'ai reconnu son enseigne. Ouais, pas très parlant comme exemple. C'est dans un documentaire sur le nazisme que je l'ai vue apparaître pour la première fois. Je n'ai toujours pas très bien compris ce qu'elle faisait dans un tel documentaire (mis à part le fait qu'elle ai vécu la guerre) mais j'ai trouvé que son mini discours avait un petit quelque chose d'attirant. En tout cas, j'ai levé le nez de mon bouquin pendant qu'elle parlait, grand signe d’intérêt de ma part. Et puis sa seconde apparition se fit sous forme d'un gros livre, dans les rayons de ma librairie Oxfam adorée. Et me voilà partie pour 542 pages, le genre de livre que j'aurais aimé traduire (et ce, de par mon métier, non par passion. Mais c'est du passé!) : les trois quarts du temps. Probablement pas son œuvre la plus connue mais tout à fait respectable.

"Romanesque traversée d'un destin semé d'impasses et d'illusions, mais aussi de passion et bonheurs: à travers les trois générations qu'elle évoque, de 1913 à nos jours, c'est tout le destin de la femme au xxe siècle que Benoîte Groult nous dévoile de façon magistrale." Ainsi est décrit le seul semblant de résumé sur le livre.

Mes extraits préférés (malheureusement je n'ai pas le temps de tous les recopier):

"Ses yeux s'écarquillèrent: ce corps d'homme déjà suffisamment inquiétant était affligé d'un appendice absolument extravaguant. Jeanne n'avait surement jamais vu ça! Le zigouigoui, comme son nom l'indiquait, le seul qu'elle connût d'ailleurs, ne pouvait être qu'une mignonne pendeloque et non ce machin oblong, rougeâtre et tuméfié, qui tenait debout tout seul et ne semblait pas faire partie du corps d'Adrien. Tous les hommes n'avaient pas ça, ça se saurait. Et puis comment le caseraient-ils dans un pantalon? Non, son mari avait une anomalie, comme Cyrano. Ou un abcès. Voilà. Ça ne pouvait être qu'un abcès le pauvre. Le jour de son mariage!"

"C'est ce qu'il y a de plus terrible dans la vie de famille: ne jamais pouvoir effacer son ardoise. On traine son enfance comme un boulet et les parents vous ligotent en vous rappelant sans cesse vos antécédents. La merveille avec toi, c'est que tu ne sais pas quelle petite fille j'ai été."


Je ne peux pas dire que je suis complètement dingue de ce livre, il est très long, parfois trop. Certains passages sont tirés en longueur par des descriptions bien souvent inutiles mais il a l'avantage de nous donner une bonne idée des personnages, on entre dans leur vie, leur intimité et on devine au fil des pages quels sont leur traits de caractère. Par contre, ce que j'ai vraiment adoré c'est la lente évolution d'une femme qui, visiblement, était née pour servir de soubrette et de racle merde aux hommes mais qui fini par prendre une certaine indépendance et "se venge de la vie". Par moment, j'avais vraiment envie de crier sur le livre "mais bon dieu, te laisse pas faire comme ça!". Et puis je me suis rendue compte que "quand on aime, on est toutes pareilles". Je ne sais pas si ces 542 pages ont changé ma façon d'être mais elles m'ont fait du bien.

20/10/2011

Les hommes sont intéressants.. de loin.

Ce soir, je me fais profondément chier. C'est pourquoi je m'apprête à écrire un de ces articles stupides qui me font passer le temps. Beaucoup voudront me remettre sur le droit chemin en me rappelant que je devrais plutôt travailler. Haha sérieusement. Vous êtes mignons.

Ce soir, donc, je m'attaque à mon sujet préféré : les hommes. Oui, encore. Mais quel vaste sujet d'étude ! Enfin, quand je dis vaste, c'est probablement plus pour leur nombre (supérieur au nôtre) d'imbéciles que mes conquêtes. Désolée messieurs, mais vous avez (trop) souvent l'art de me saouler. Au lieu de pousser une gueulante de plus sur la toile, je compte simplement faire un échantillon des pires plans drague qu'on m'ait fait. Parfois, je me demande vraiment si vous n'êtes pas réellement persuadés qu'on doit vous adorer pour vous être donné la peine de nous draguer. J'en pleurerais si mes glandes lacrymales étaient aussi ironiques que moi. Aujourd'hui, par exemple, j'étais tranquillement assise dans le train quand trois adolescents (avec boutons et cheveux gras, oui, personne n'y échappe) sont venu s'asseoir pas loin. Rien de dérangeant jusqu'au moment où, lors d'une de leur disputes/bagarres (irais-je jusqu'à imaginer qu'ils tentaient d'attirer mon attention?), l'un d'eux vienne s'asseoir à coté de moi en beuglant comme un veau "j'm'assieds à coté de la d'moiselle parce qu'elle, elle est gentille au moins". Mon pauvre gars, si tu savais. Je lance un regard de chat sauvage vers la bande en question. Mon calvaire aurait pu s'arrêter à ce petit rondouillard, mais non, la vie serait tellement facile sinon ! Il a fallut subir leurs tentatives de.. de quoi, je ne sais pas. Je vais plutôt rendre à César ce qui appartient à César en citant les dires :

- Tain mec tu portes un serre-tête c'est vraiment la loose! (je me prosterne devant la pertinence de cette remarque).
- Ouais mais la demoiselle préfère les cheveux propres! Donc moi! (Probablement, mais je n'aime pas le blanc du jambon mon garçon).
- Nan parce que j'ai plus de style, moi. (Ma foi, quitte à choisir entre la peste et le choléra..)
- Hein ouais que j'suis mieux mamzelle?
- Je dois vraiment choisir? (usant et abusant de mon air gentiment gêné)
- Hahah ça veut tout dire mec!
- Ta gueule putain!

~bagarre~

En ce qui me concerne, je devais descendre à l'arrêt suivant, paix à mon âme et à mon incapacité, en ce jour froid mais ensoleillé, de révéler à ces gamins le fin fond de ma pensée. Pourtant il me semble que je devrais plus souvent utiliser la méthode d'Olga, ma foi très convaincante et radicale :

- Hé ma belle, t'as pas de l'argent pour mon parking?
- J'ai une tête à avoir une voiture?!

Propre, net, aucun saignement, le patient rentre chez lui avec une légère cicatrice à l'égo. C'est de l'art. Et pourtant, je n'arrive jamais à être assez froide car, il y a deux ans, alors que je prenais le train pour Bruxelles, un type me collait constamment dans la gare. Je pouvais changer de place autant de fois que je le voulais, il me suivant, restant debout comme un gendarme en alerte. Au bout d'un moment, je décide d'aller sur le quai en pensant (bien naïvement) qu'il allait comprendre et me laisser partir tranquillement. Ben non. Ce con m'a aussi suivie sur le quai. Puis une fois qu'il fut en position de me parler, probablement pressé par l’imminence de l'arrivée du train, le type s'empresse de clapoter sur son gsm et de me le tendre en me demandant (à toute vitesse) de lire.

"Vs etes joli. ne soyer pas mechante svp." 

Le silence fut, un ange passa (au moins trois fois, j'ai envie de dire) et je n'ai rien trouvé de mieux à dire que "je sais, merci". Il a continué à me suivre, je devenais folle et j'ai fini par croire que Dieu ou n'importe quelle force surnaturelle me punissait pour ma réponse. Quoi qu'il en soit, il ne m'a pas suivie jusqu'à Bruxelles, le monde est sauvé d'un homicide ferroviaire.

Bref, je pourrais continuer longtemps, vous rappelez le nombre de fois où j'ai entendu "Hé mamzelle, j'habite à Bruxelles!" (et que j'ai eu envie de lacher "t'es sur? Ou t'habites à Tournai?" Jeu de mot pourri.), me plaindre de ceux qui envoient 94648 sms et qui, même sans réponse, continuent à insister, ceux qui voient bien que tu n'es pas intéressée mais qui persistent à croire qu'ils ont une chance, ceux qui se font des films énormes dés que tu leur dis deux mots ou, pire que tout, ceux qui s'offusquent et font un drame lorsque tu ne veux pas accepter leur rendez-vous ou leur tentative de "mise en couple". Non les garçons, je ne suis pas intéressée. Je ne le suis plus. Vous avez gagné, je me voue corps et âme à ma bibliothèque, à défaut d'avoir un dieu digne de ce nom. Bonne soirée à tous.


NB: Ma conscience me titille une fois de plus. Alors je mets un point d'honneur à ajouter ceci à l'article : Oui, des imbéciles il y en a beaucoup. Oui, ces imbéciles ont eu des enfants, notamment des femelles qui, du fait de l'imbécilité parentale-masculine, ont été affectées elles-mêmes du syndrome d'Imbécile (homme connu pour son incapacité à agir intelligemment et qui a trouvé, sans en avoir conscience, le mal du XXIe siècle, merci-bonsoir). Nous avons donc, dans notre gente, une légère marge de connerie aussi. Je l'admet. On peut lancer le banal "on est tous le con de quelqu'un" aussi si vous le souhaitez. Mais ce que je tenais vraiment à préciser, c'est l'infime pourcentage de non-pourceaux doté d'une intelligence et d'un jugement égale au nôtre, ce qui m'apporte un réconfort quant à l'idée d'un futur possible pour l'univers. Il y a des hommes bien, je l'accorde volontiers. Et je suis toujours prête à m'en faire de proches amis. :)

Je terminerai sur des paroles pleines de sens d'une chanson que je me suis passée en boucle durant la rédaction de ce post et qui semblent être la réponse à beaucoup de nos interrogations au sujet de la gente masculine :

"Why did my penis cross the road? To get to the other vagina"


Vidéo aidant à la méditation.

(Merci Moreas, tu ne m'as pas inspiré l'article mais tu as trouvé une jolie vidéo pour l'illustrer :P)

16/10/2011

The Artist

Aujourd'hui j'ai profité de la séance à 5€ d'Imagix (tous les dimanches matins à la séance de 11h) pour aller voir The Artist.


A première vue, on est pas emballé par un film en noir et blanc mais surtout muet. Pour ma part, je n'ai rien contre ce genre de films, je les trouve tout aussi bien que les versions avec couleurs/sons. Par contre j'étais un peu triste du mauvais accueil qu'en a fait le cinéma. En effet, on se retrouve directement dirigé dans une des plus petite salle du bâtiment. On n'était pas beaucoup, ok, mais quand même ! (après un petit tour sur le net, j'ai constaté qu'il avait quand même eu un franc succès à sa sortie, il semblerait juste qu'il y ai peu d'adeptes du dimanche matin :D) Bref, pour la faire courte, The Artist c'est l'histoire du cinéma muet qui se meurt et notamment d'un grand acteur (le personnage principal) qui perd tout son succès car il s'obstine à tourner des films muets. Version très courte, j'avoue! Mais c'est pour mieux vous laisser tenter!

Bon à savoir : le réalisateur n'est autre que Michel Hazanavicuis que vous connaissez probablement pour les films Le grand détournement (la classe américaine) et les deux volets de OSS117. Une de raison de plus pour aller le voir? :)

Ce que j'ai aimé : les pointes d'humour à la Jean Dujardin dont je n'arrive pas à me lasser, c'est tout en finesse et ça passe très bien, même sans le son; les petits messages cachés (Il y a un très joli plan où Jean Dujardin se retrouve seul, abandonné de tous, dans la rue et au dessus de sa tête on peut lire une enseigne Lonely Star), des plans tout simplement fabuleux (j'adorais la scène où il se regarde dans le reflet de sa table et fait couler son verre sur son reflet, c'est un jeu de camera vraiment magnifique) je le conseille à tout les fans de "l'image"; les numéros humoristiques de Uggy le chien (so cute :D) et le jeu des acteurs qui, contrairement à certains américains qui se sentent obligé de grimacer pour faire passer un message, se veut discret mais assez explicite pour qu'on puisse se passer du son. Il y a beaucoup d'implicite et de symbole dans ce film, c'est du plaisir comme on en avait plus eu depuis longtemps. 

Ce que je n'ai pas aimé : Je n'ai rien à reprocher à ce film que j'ai apprécié, non pas parce qu'il était N/B et muet mais bien parce que l'histoire est assez originale pour me convaincre, les acteurs étaient bons et la musique loin d'être dégueulasse. Puis ça fait du bien d'être loin des explosions, voitures, hurlements, ovnis voire pouffiasse à l'eau de rose de temps en temps. 

Alors même si je n'ai pas dû payer cher ma place, j'irais d'office dépenser mon billet dans le dvd. :)


Ps: S'il y a des intéressés pour aller le voir ou le revoir, je suis plus que partante !


Ze top of Zero

Étant donné que ma capture de zéro (cas) social a été postée j'en profite pour faire un peu de pub, même s'il n'en a pas  besoin, pour ce site génialissime ! Zéros sociaux est un site qui regroupe tout les pires post de Facebook, avec une nette préférence pour les gangrénés de l'orthographe (paix à votre âme, maître Capello). Le but du jeux est de se promener sur Facebook et de faire des captures d'écran dés que vous voyez une conversation/un commentaire/une photo bien baraki (exemple, photo ci-dessous). J'adore ce site, j'y passe parfois 30 bonnes minutes à rire comme une autiste, c'est grave! Quoi que je ne sais pas si le meilleur ne réside pas parfois dans les commentaires qui suivent chaque publications. Du rire en barre. :'D Alors comme ma trouvaille (mon combat, mon bébé) a été posté, j'en fais un foin.  



02/10/2011

Henry Miller - Mon vélo et autres amis.

Oxfam solidarité - Rue de la clef 37 à Mons
D'accoooord, d'accord, une fois de plus je me refuse à vos bons conseils en ne lisant que les petites œuvres passe-partout de Miller. Juste avant la rentrée, j'avais un petit coup de déprime et dans ces cas-là, il n'y a rien de mieux à faire pour moi que de me plonger dans un livre. Comme j'étais une fois de plus à court d'argent, je suis allée à la librairie Oxfam de Mons [plus d'infos] où je peux vraiment trouver tout et n'importe quoi pour quelques euros. Alors comme d'habitude, j'ai foncé vers la lettre B de Bukowski, meilleur remède contre le coup de mou. Malheureusement, personne n'a eu la bonté de léguer ses chefs-d’œuvres au magasin donc j'ai bien dû errer entre les rayons pendant vingt minutes quand mes yeux se sont posé sur quelques livres de Miller. J'avais le choix entre Tropique du Cancer et Mon vélo et autres amis. On m'a tellement recommandé Tropique du Cancer que j'ai peur d'en être déçue, alors pour l'instant je me concentre sur le reste de son œuvre, histoire de mieux connaitre la bête. He. Alors je me jette sur Mon vélo et autres amis. Bizarrement, le libraire me semble hyper sympathique en voyant ce que j’achète. On commence à discuter et je découvre un homme plein de bon sens dont les paroles ont su me remettre d'aplomb. Il y a des rencontres qui font du bien, celle-ci en est une. Je me demande si ce n'est pas ce livre qui me porte chance.

Quand j'ai commencé la lecture, j'étais en brouille avec une amie. Pas de quoi tuer un chat, évidemment mais je me voyais mal lui pardonner son manque total d’intérêt pour les autres et sa vision à sens unique de l'amitié. Au fil des pages, Henry nous dresse le portrait de ses amis proches mais aussi de personnes qu'il a côtoyé de façon très éphémère, des rencontres comme j'en ai faite à la librairie. A chaque personnage, je découvrais qu'on pouvait apprécier énormément ses amis tout en se rendant compte de leur défauts (aussi énormes soient-ils) et pourtant les accepter tels qu'ils sont. Ça m'a fait réfléchir un moment, j'ai pensé à reprendre contact avec mon amie mais je voulais finir le livre avant. Heureusement que je n'ai pas empoigné mon téléphone plus tôt. En effet, après une dizaine de pages, je me rendais compte d'un deuxième fait important : ses amis ont été présents pour lui. Et il l'explique de façon merveilleuse. J'ai aussi essayé de dresser un portrait de mon amie, elle avait beaucoup de défauts c'est vrai mais elle pouvait avoir aussi de grandes qualités. Toutefois, il manquait l'ingrédient de base de toute relation : la présence. A mon grand désarroi, je ne retrouve que trop peu d'instant où elle fut réellement à mon écoute et c'est probablement pour ça que je ne souhaite pas revenir vers elle. Au fond, je suis heureuse pour elle et ne lui souhaite que du bien car c'était une belle rencontre. Je préfère laisser tomber l'affaire et de me concentrer sur les personnes que je peux considérer comme des amis.
En un sens, ce livre est un petit tournant dans ma vie. J'essaie d'être là pour les autres avant qu'ils ne doivent être là pour moi tout en sachant qu'ils le seront, j'essaie d'être une amie comme ce livre me l'a appris et je le conseille à tout ceux qui n'ont pas encore compris le vrai sens de l'amitié.

Henry Miller est capable d'écrire de très belles choses à propos des personnes qui lui sont chères. Ce livre est un petit bijou, quelque chose d'intime, de personnel et profondément chaleureux. J'ai apprécié chacun des portraits, chaque petite histoire ou voyage et je pense garder ce livre précieusement toute ma vie comme le souvenir d'une belle rencontre.

25/09/2011

Le Hussard sur le Toit.

Dans la série vieux classique, voici un petit bijou du cinéma français: Le Hussard sur le toit.


Réalisé par Jean-Paul Rappeneau, aussi connu pour Cyrano de Bergerac (le film), en 1995 (j'avais à peine 5 ans!), le hussard sur le toit est un loooooong film (124 minutes quand même pour moi c'est long) avec de beauuuuux acteurs ! Pour n'en citer que quelques-uns : Juliette Binoche (toujours aussi belle), Olivier Martinez (tellement bandant) avec des apparitions de Pierre Arditi, Gérard Depardieu et Yolande Moreau, je laisse la surprise pour les autres. 


Petit résumé :  En 1832, Le colonel Angelo Pardi est forcé de quitter l'Italie car il est poursuivi pour avoir participé à des projets révolutionnaires (pour des raisons qui me sont obscures car mon père "parlait bruyamment" à propos de jardinage à ce moment là, hum. J'irais check Wikipédia plus tard donc), une fois arrivé en France, il découvre que le pays est rongé par l'épidémie de choléra (hé merde), il fait donc la route à la recherche de son frère Giuseppe. Durant son voyage, il fini sur un toit (parce que des gens veulent le tuer, normal quoi) et il rencontre un chat qui va le suivre pendant un moment. Finalement il trouve une fenêtre ouverte et atterrit dans le grenier de la charmante Pauline de Théus. Le chat fait le con, Pauline débarque, ils se rencontrent et finissent par faire route ensemble. Pauline veut retrouver son vieux mari et Angelo la suit comme un brave petit Basset car c'est un gentleman et qu'il se doit de la protéger. Résultat, c'est l'aventure qui commence.

A première vue, un film qui dure deux heures risque de faire chier les plus impatients néanmoins ce film se défend brillamment en mélangeant un tas de petites aventures touche-à-tout. Et pour celles qui en auraient marre de l'action et des courses de chevaux toutes les cinq minutes, il reste l'idylle entre les deux personnages principaux. Là, vous aurez juste envie de crier "mais va-y, embrasse la, qu'on en finisse, c'est trop de tensiiooooon !". Puis vous verrez ce qu'il advient de ce couple-pas-couple-rageant. Ce que je ne savais pas c'est que le film était tiré d'une série de romans écrit par Jean Giono (1951) et que Le Hussard sur le toit n'est que le quatrième sur une suite de cinq. Le dernier étant Le Bonheur fou (avec pour personnage principal Angelo Pardi, encore une fois) je suppose que l'histoire de Pauline et Angelo ne s'arrête pas là. Malheureusement, il n'y a pas eu de suite au cinéma mais je compte bien la lire, histoire de savoir comment se finit réellement leur histoire. Très bon film en tout cas !




27/04/2011

Le Diable Amoureux - Cazotte [Extrait]





Le feu de ses regards si touchants, si doux, est un cruel poison. Cette bouche, si bien formée, si colorée, si fraiche, et en apparence si naïve, ne s'ouvre que pour des impostures. Ce cœur, si c'en était un, ne s'échaufferait que pour une trahison.

Le Diable amoureux

12/04/2011

Eternal Sunshine of the Soptless Mind et divaguations sentimentales.

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You may not be her first, her last, or her only. She loved before she may love again. But if she loves you now, what else matters? She's not perfect - you aren't either, and the two of you may never be perfect together but if she can make you laugh, cause you to think twice, and admit to being human and making mistakes, hold onto her and give her the most you can.

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L'amour déçu pardonne. 
L'orgueil humilié ne pardonne pas.

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Je voulais parler d'un de mes films préféré. Je pense que c'est le moment idéal pour en parler d'ailleurs. Je suis toujours aussi étonnée de voir qu'il est quand même connu.. 

Eternal Sunshine of the Spotless Mind

On aurait du mal à le croire mais c'est un film américain (si, si, ils font de bonnes choses faut pas croire) réalisé par un français, mon cher et tendre Michel Gondry aussi connu pour la science des rêves et soyez sympas rembobinez - bon, j'avoue il est surtout connu pour avoir réalisé des clip pour les plus grands artistes ^^ - ici -. Bref, il s'agit de toute façon de son meilleur film. 

Synopsis (merchi wikipédia, je suis nulle pour raconter des histoires correctement) : 

Timide, émotionnellement renfermé sur lui-même, Joel Barrish rencontre par hasard un jour Clémentine Kruczynski, une jeune femme extravertie et pétillante de vie, dans le Long Island Railroad à destination de Montauk. Ils sont inexplicablement attirés l'un par l'autre, malgré leurs personnalités radicalement différentes. Mais Joel (Jim Carrey) tombe de haut quand il découvre que sa compagne, Clémentine (Kate Winslet), a effacé de sa mémoire leur relation tumultueuse. Désespéré, il prend contact avec l'inventeur du procédé, le Dr. Howard Mierzwiak (Tom Wilkinson), pour subir le même traitement. Mais tandis que ses souvenirs s'évanouissent, Joel se rend soudain compte qu'il aime toujours Clémentine. Voyant les bons moments de sa vie avec Clémentine depuis les débuts, il se bat pour préserver au moins une petite partie de ses souvenirs, et son amour pour elle. Mais en dépit de ses efforts, tous disparaissent. Le dernier souvenir est celui de Clémentine lui disant : « Rendez-vous à Montauk »...

- sortez les mouchoirs - 

Impossible de passer à coté quand on a vécu une belle histoire avec quelqu'un qui, au final, nous laisse un gout amer. Bien sur, nous on a pas de quoi se faire effacer la mémoire et j'ai envie de dire que ça facilite les choses. Parce que, soyons honnête, si on avait ce pouvoir, on ferait les mêmes erreurs en continu. Bien que pour certain (et j'en fais partie) les leçons ont du mal à rentrer ^^" Tout est une question de temps en somme !
Revenons au sujet critique : notre film chéri.
Au premier coup d’œil, on peut être étonné de retrouver Jim Carrey dans un rôle si tristoune mais j'avoue, je m'incline, je me roule par terre : il est parfait dedans. Pas trop mou, pas trop con, pas trop gogole, non, un type comme tant d'autres qui ne sait pas s'y prendre avec les filles. Et Kate Winslet, toujours aussi sublime joue les garces comme nous savons toutes l'être. Tres réaliste jusque là. 
Il fallait donc que Gondry rajoute du spectaculaire (de quoi je m'étonne? Regardez ses clip bon dieu !) d'où le fameux "tiens, tu m'as fait du mal, je t'efface" (ce type là venait de créer Facebook sans le savoir :D). L'idée est plutôt intéressante voire même séduisante mais ce n'est pas ce qui m'a vraiment attirée dans l'histoire. Je remarque, ou plutôt, ça m'a permis de remarquer combien nous sommes figé sur nos mauvaises expériences. On a tellement tendance à faire des mauvaises choses quelque chose de traumatisant que nous restons focalisés dessus comme des moules sur un rocher confortable. C'est vrai, c'est plus simple de retenir ce qui nous déplait et de ne pas pardonner. Et Gondry pointe brillamment du doigt cette tendance. 
Les choses sont présentées de façon à nous montrer combien nous pouvons nous concentrer sur des choses idiotes et futiles. Et comme le disait Anna Gavalda (j'ai été fan, un moment..) "ce qui empêche les gens de vivre ensemble c'est leur connerie." Sage parole que voila, n'est ce pas? 
Après avoir vu ce film, on a qu'une envie : retourner dans les bras de la personne qu'on aime et lui faire comprendre qu'on a été cooooooooon. Mais ce n'est peut être pas la meilleure leçon à tirer du film. Si on réfléchis plus loin, Joel et Clémentine ont perdu la mémoire, reviennent au début. C'est une seconde chance, en effet mais il peut aussi s'agir d'un second enfer...

Moi j'apprécie le moment où, dans ses souvenirs, Joel arrive enfin à s'exprimer librement face à la Clémentine de son esprit. Il se rend compte qu'il aurait dû se confier plus souvent à elle, être moins renfermé, etc et je pense que c'est ce qu'il a de plus touchant dans le film : il se rend compte qu'il avait une belle relation, qu'il a su être heureux et qu'il aurait suffit de peu pour qu'ils continuent à l'être. La remise en question paie toujours... 

Fini avec le fond, j'avais forcement beaucoup à dire ! ^^'

Pour la forme, le film a un très bon rythme. On ne s'attarde pas dans des scènes interminables sur la relation de deux personnes (d'ailleurs on a droit à d'autres histoires dans une même histoire..) les seules scènes plus ou moins "longues" sont soit rigolotes par leur absurdité soit adorablement romantiques. Et bien souvent on se retrouve dans les personnages (ha oui, moi aussi je panique pour ce genre de choses ou mais oui, j'me fais souvent cette réflexion! ). 

La plus belle scène du film? J'en ai trois
1. Joel & Clémentine sur le lac gelé. 
2. Joel & Clémentine psychique (appelons la comme ça xD)  dans un lit.. sur la plage.
3. Joel & Clémentine psychique dans leur salon, cherchant une solution pour échapper à l'effaceur de mémoire quand soudain.. la pluie tombe à l’intérieur de leur maison ^^

C'est surréaliste, mignon, bien fait et poétique. 


Ma phrase fétiche ? Beaucoup de gens adorent la phrases de Joel à Clémentine quand ils sont sur le lac gelé ("Je peux mourir maintenant Clem’. Je connais le bonheur. Je n'avais encore jamais éprouvé ça. Je suis tout à fait là où j'ai envie d'être." ---> nunuche à souhait :O J'aime pas la guimauve... ) mais moi c'est la citation du poeme d'Alexander Pope : "Vous, qui dans les langueurs d'un esprit monastique, ignorez de l'amour l'empire tyrannique, que vos coeurs sont heureux puisqu'ils sont insensibles, que vos jours sont sereins, toutes vos nuits paisibles." 
J'avais d'ailleurs retrouvé le poème en question mais.. il est dix fois trop long et en vieil anglais. Pas top comme lecture de vacance ! ^^" 

Je voulais aussi ajouter que les musiques du film sont pas mal non plus, on retiens la participation de Beck (everybody's gotta learn sometime) qui est le thème principal il me semble ou du moins la musique du générique. Pour le reste, j'ai bien aimé les compositions de Jon Brion (compositeur remarquable, je vois) sans oublier la fameuse chanson "Mr Blue Sky" qui n'apparait malheureusement que dans la bande annonce mais qui me fait toujours autant rire (si, vous l'avez tous entendu dans cette pub pour internet ou téléphone xD).

Enfin si comme moi vous n'aimez pas trop les films romantichetiche, vous feriez quand même mieux de le regarder, ça change un peu la façon de voir les choses et c'est devenu un petit classique à ne pas manquer :) 





24/03/2011

Dour 2011 - Tous à vos tentes !


Cette année, le festival de Dour est plus que prometteur ! En effet, après avoir parcouru la liste des groupes présents pour cette édition 2011 de notre festival favoris, je n'ai pu que baver, baver et rebaver ! Bien évidemment c'est selon les gouts mais cette année c'est quand même du lourd que Dour nous offre ! Pas convaincu? 

Jeudi 14 : Cypress Hill, Kyuss Lives, Channel Zero, Tiga, Proxy, Foals, Gallows, Rolo Tomassi, Boys Noize, D.I.M, Spank rock, Shadow Dancer, Strip Steve, Housemeister, Djedjotronic, Systema Solar, Misteur Valaire, Gold Panda, Kode9 & The space ape, Martyn, TC, Noisia, Netsky, Camo & Krooked, Brookes Brothers, Original Sin, Sigma, ..

Vendredi 15
: Pulp, Mogwai, Vitalic, Jack Beats, Partyharders, Klaxons, Steve Aoki, This will destroy you, Dananananaykroyd (motivé pour le nom du groupe xD), Erol Alkan, Two Gallants, Ellen Alien, Sascha Funke, Riva Starr, The Quemists, Jamaica, Len Faki, The japanese popstars, X Makeena, Les Hurlements d'léo, Luke Vibert, Karma to burn, Kylesa, ill Niño, Madball, Fozzy, The Ghost inside, Anthrax, 50 lions, Joy orbison


Samedi 16 : House of pain, Pennywise, Suede, The Herbaliser, Caspa, Drums are for parades, The amplifetes, Surfing Leons, Aeroplane, Skepta, Tocadisco, The locos, The selecter, Percubaba, Flying Lotus, The Gaslamp Killer, LeFtO, Ghostpoet, Electric Wire Hustle, Sinus Georges, Architecture in Helsinki, Fool's Gold, Agnostic Front, Terror, Arma Gathas, Digital Soundbow system, Dirtyphonics, Doctor P, Trolley Snatcha, Reso, Pariah, ...


Dimanche 17 : Pendulum, Israel Vibration, Aaron, Blood Red Shoes, The drums, Popof, The Bewitched Hands, Tokyo Ska Paradise Orchestra, Shitmat, Anthony B, Shantel, Socalled, Bomba Estereo, Hoquets, Rohff, Bonaparte, Le bal des enragés, Born from pain, dagoba, ..


Dans ce patchwork musical, il y a forcement un groupe que vous rêvez de voir (ou de revoir ^^).

En ce qui me concerne, je serais d'office devant :  
Cypress Hill / Boys Noize / Noisia / Mogwai / Vitalic / Partyharders / Klaxons / Ellen Alien / ill Niño (maybe) /  Madball (maybe) / Aeroplane / Pendulum / Aaron / The drums !

Sans compter ceux que j'oublie, ceux que je vais me faire une joie de découvrir et les moments où je n'aurais qu'une seule envie : me poser contre un arbre avec une bière bien fraiche ! Quoi qu'il en soit, vu les noms annoncés, je ferai mieux d'aller acheter ma place au lieu de pérorer comme une gazelle en chaleur sur ma page web x)

J’espère donc vous voir très nombreux, non pas parce que je dois des verres à beaucoup de gens, mais parce que ça en vaut vraiment la peine ! En plus je serais courte-vêtue si vous voyez c'que j'veux dire (hé ho, j'ai le droit de parler à mes fans si j'veux u_u )


See you !