Affichage des articles dont le libellé est artiste. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est artiste. Afficher tous les articles

27/02/2012

Bruno Dayan



Encore une trouvaille intéressante! Merci Facebook, dans mes moments de glande tu arrives à me faire découvrir de jolies choses. Alors j'essaie de faire un article vite-fait parce que mon PC est en train de rendre l'âme et je vais probablement passer sur Linux pour essayer de tenir encore un peu (ne pleurez pas, ce n'est qu'un au revoir temporaire :P).
Bruno Dayan est un photographe londonien de naissance (mais qui a beaucoup voyagé par la suite) assez connu pour ses photos de mode (Louis Vitton, Moschino, Yves Saint Laurent, etc) et qui m'a touchée grâce à son univers décalé et hyper féminin. Certains de ses clichés sont tout simplement incroyables, c'est un autre monde où les couleurs s’harmonisent tout en douceur, où les formes prennent une valeur différente, bref je ne saurais l'expliquer avec des mots. Je dois aussi rendre à César ce qui appartient à César, je suis en admiration devant les photos qu'il a prit de Marion Cotillard et Audrey Tautou. C'est vraiment un style que j'adore!

Plus de photos sur son site [www.BrunoDayan.com]


04/12/2011

Amon Tobin (ben quoi?)



Je sais, ça fait un baille que je connais (et c'est connu pourtant) mais j'aime bien faire un peu de publicité à mes coups de cœur. On sait jamais, peut être que l'un d'entre vous vit dans une caverne et n'a qu'un seul accès à internet vers mon blog, ce serait de la torture, ce serait impensable mais bon, vous savez, la folie humaine, tout ça.. 

Amon Tobin fait partie de mes petites berceuses du soir ou mes folles insomnies. Ce "Dj" est né au Brésil mais vit à Montréal (cherchez l'erreur) et j'ai pas envie de vous raconter sa vie parce que wikipédia c'est pas pour les chiens. 

Mes favorites:

Tout particulièrement Lost and Found


Et une pléiade de bons morceaux que je ne saurais tous citer. 
Je vous invite à jeter un coup d'oeil par vous-même.

04/11/2011

Benoîte Groult - Les trois quarts du temps.

Comment j'ai rencontré Benoîte Groult? Non, cher lecteur, je ne parle pas de rencontrer le boucher au coin de la rue mais plutôt de comment j'ai reconnu son enseigne. Ouais, pas très parlant comme exemple. C'est dans un documentaire sur le nazisme que je l'ai vue apparaître pour la première fois. Je n'ai toujours pas très bien compris ce qu'elle faisait dans un tel documentaire (mis à part le fait qu'elle ai vécu la guerre) mais j'ai trouvé que son mini discours avait un petit quelque chose d'attirant. En tout cas, j'ai levé le nez de mon bouquin pendant qu'elle parlait, grand signe d’intérêt de ma part. Et puis sa seconde apparition se fit sous forme d'un gros livre, dans les rayons de ma librairie Oxfam adorée. Et me voilà partie pour 542 pages, le genre de livre que j'aurais aimé traduire (et ce, de par mon métier, non par passion. Mais c'est du passé!) : les trois quarts du temps. Probablement pas son œuvre la plus connue mais tout à fait respectable.

"Romanesque traversée d'un destin semé d'impasses et d'illusions, mais aussi de passion et bonheurs: à travers les trois générations qu'elle évoque, de 1913 à nos jours, c'est tout le destin de la femme au xxe siècle que Benoîte Groult nous dévoile de façon magistrale." Ainsi est décrit le seul semblant de résumé sur le livre.

Mes extraits préférés (malheureusement je n'ai pas le temps de tous les recopier):

"Ses yeux s'écarquillèrent: ce corps d'homme déjà suffisamment inquiétant était affligé d'un appendice absolument extravaguant. Jeanne n'avait surement jamais vu ça! Le zigouigoui, comme son nom l'indiquait, le seul qu'elle connût d'ailleurs, ne pouvait être qu'une mignonne pendeloque et non ce machin oblong, rougeâtre et tuméfié, qui tenait debout tout seul et ne semblait pas faire partie du corps d'Adrien. Tous les hommes n'avaient pas ça, ça se saurait. Et puis comment le caseraient-ils dans un pantalon? Non, son mari avait une anomalie, comme Cyrano. Ou un abcès. Voilà. Ça ne pouvait être qu'un abcès le pauvre. Le jour de son mariage!"

"C'est ce qu'il y a de plus terrible dans la vie de famille: ne jamais pouvoir effacer son ardoise. On traine son enfance comme un boulet et les parents vous ligotent en vous rappelant sans cesse vos antécédents. La merveille avec toi, c'est que tu ne sais pas quelle petite fille j'ai été."


Je ne peux pas dire que je suis complètement dingue de ce livre, il est très long, parfois trop. Certains passages sont tirés en longueur par des descriptions bien souvent inutiles mais il a l'avantage de nous donner une bonne idée des personnages, on entre dans leur vie, leur intimité et on devine au fil des pages quels sont leur traits de caractère. Par contre, ce que j'ai vraiment adoré c'est la lente évolution d'une femme qui, visiblement, était née pour servir de soubrette et de racle merde aux hommes mais qui fini par prendre une certaine indépendance et "se venge de la vie". Par moment, j'avais vraiment envie de crier sur le livre "mais bon dieu, te laisse pas faire comme ça!". Et puis je me suis rendue compte que "quand on aime, on est toutes pareilles". Je ne sais pas si ces 542 pages ont changé ma façon d'être mais elles m'ont fait du bien.

23/10/2011

Pantha Du Prince - Mon fantasme musical.

Vous aimez rêver pendant des heures dans votre lit (ou ailleurs, perso c'est le bus) en écoutant de la musique instrumentââââle? Pantha Du Prince (au même titre qu'Amon Tobin je trouve) est idéal pour ce genre de trip. Heureusement il ne se limite pas à ça ! 

Selon Wikinamour : Pantha du Prince, de son vrai nom Hendrik Weber, est un compositeur de musique électronique allemand. Ses productions sont le plus souvent affiliées au mouvement minimal. (Well, je ne connais pas aussi bien la musique que pour la classer dans un truc qu'on appelle minimal et je ne vois pas comment la musique en elle même pourrait être "minimale" m'enfin..). Il est actif depuis 2002 et est sous le label Rough Trade (vous connaissez? Moi pas.)

Ça c'était pour la petite histoire de sa carrière (minimale, elle aussi?). Je voulais vous faire une liste de mes morceaux préférés mais je ne sais pas en choisir un seul car à chaque nouvelle écoute : j'adore. Je vous en met quelques-uns au hasard et vous laisser faire le reste.. 

Steiner Im Flug (ok je l'adore un peu plus que les autres celle-là :D)
Saturn Strobe (me fait chialer!)

Aller, trois c'est juste bien pour titiller votre curiosité ! ;)


16/10/2011

The Artist

Aujourd'hui j'ai profité de la séance à 5€ d'Imagix (tous les dimanches matins à la séance de 11h) pour aller voir The Artist.


A première vue, on est pas emballé par un film en noir et blanc mais surtout muet. Pour ma part, je n'ai rien contre ce genre de films, je les trouve tout aussi bien que les versions avec couleurs/sons. Par contre j'étais un peu triste du mauvais accueil qu'en a fait le cinéma. En effet, on se retrouve directement dirigé dans une des plus petite salle du bâtiment. On n'était pas beaucoup, ok, mais quand même ! (après un petit tour sur le net, j'ai constaté qu'il avait quand même eu un franc succès à sa sortie, il semblerait juste qu'il y ai peu d'adeptes du dimanche matin :D) Bref, pour la faire courte, The Artist c'est l'histoire du cinéma muet qui se meurt et notamment d'un grand acteur (le personnage principal) qui perd tout son succès car il s'obstine à tourner des films muets. Version très courte, j'avoue! Mais c'est pour mieux vous laisser tenter!

Bon à savoir : le réalisateur n'est autre que Michel Hazanavicuis que vous connaissez probablement pour les films Le grand détournement (la classe américaine) et les deux volets de OSS117. Une de raison de plus pour aller le voir? :)

Ce que j'ai aimé : les pointes d'humour à la Jean Dujardin dont je n'arrive pas à me lasser, c'est tout en finesse et ça passe très bien, même sans le son; les petits messages cachés (Il y a un très joli plan où Jean Dujardin se retrouve seul, abandonné de tous, dans la rue et au dessus de sa tête on peut lire une enseigne Lonely Star), des plans tout simplement fabuleux (j'adorais la scène où il se regarde dans le reflet de sa table et fait couler son verre sur son reflet, c'est un jeu de camera vraiment magnifique) je le conseille à tout les fans de "l'image"; les numéros humoristiques de Uggy le chien (so cute :D) et le jeu des acteurs qui, contrairement à certains américains qui se sentent obligé de grimacer pour faire passer un message, se veut discret mais assez explicite pour qu'on puisse se passer du son. Il y a beaucoup d'implicite et de symbole dans ce film, c'est du plaisir comme on en avait plus eu depuis longtemps. 

Ce que je n'ai pas aimé : Je n'ai rien à reprocher à ce film que j'ai apprécié, non pas parce qu'il était N/B et muet mais bien parce que l'histoire est assez originale pour me convaincre, les acteurs étaient bons et la musique loin d'être dégueulasse. Puis ça fait du bien d'être loin des explosions, voitures, hurlements, ovnis voire pouffiasse à l'eau de rose de temps en temps. 

Alors même si je n'ai pas dû payer cher ma place, j'irais d'office dépenser mon billet dans le dvd. :)


Ps: S'il y a des intéressés pour aller le voir ou le revoir, je suis plus que partante !


Jah El Camino @ Bateau Ivre (Mons)


On ne pourra pas dire que je ne suis pas une amie dévouée et une teneuse de promesse acharnée avec ça ! :D Moi qui ai chopé une belle anginogrippemonobidule, bref la maladie un peu passe partout mais qui me rend H.S, j'ai tout de même rassemblé ce qui me restait de force pour assister au concert de Jah El Camino, dont mon cher Rocco est le batteur ! (Sans oublier Maxime, futur membre lui aussi ! héhé).
Mais même si je n'étais pas en état de bouger dans tous les sens sur leur son reggae et leur chansons entrainantes, c'était la première fois que je passais un concert entier avec le sourire aux lèvres. Je ne saurais par expliquer le pourquoi du comment mais leur son donne la pèche, la bonne humeur (et peut probablement guérir une grippe, va savoir) et j'ai plus qu'adoré leur petit morceau ska. Le chanteur est vraiment doué: monsieur fait chanter le public! En parlant de public, j'ai trouvé que le groupe sait créer un bon lien avec les gens présents dans la salle mais peut être est-ce une impression. Et le meilleur pour la fin : leur impro, que j'ai trouvé vraiment pas mal! En tout cas, j'ai passé un très bon moment et espère pouvoir assister à leur prochain concert à Peruwelz.

(pour d'autres liens, j'attends que Rocco me laisse un commentaire avec plus d'infos xD #fainéante)

Prochain tube : La voiture de Damien ! 
Pauvre petit Maxou sur qui le sort s'acharne! =( Aller, si vous aimez Jah El Camino, faites un don pour la voiture qui s'est pris un gnon.

14/10/2011

François Pirette @ Théâtre Saint Michel (bxl)

Si je remercie encore Olga je pense qu'elle va me tuer donc je ne dis rien. :D
Mais j'ai passé une super soirée ce jeudi 13 (hé oui, même le 13 il peut se passer de bonnes choses), malgré l'enfer du métro bruxellois (c'que je déteste ce métro :/) qui nous a finalement servi de "lèche vitrine façon célibataire" (n'est-ce pas mademoiselle Olga?). On a même eu le temps de faire un détour qui finalement s'est avéré être un raccourcis, vers le Starbucks où j'ai bu mon traditionnel Caramel Macchiato *bave*

La salle était vraiment jolie, tellement jolie qu'on s'est dit qu'on allait faire chier un peu les gens et qu'on a réussi à faire lever toute une rangée pour rien, si ça c'est pas beau :D hinhinhin. Comme on était placées bien devant, je n'ai pas eu besoin de mes lunettes (que j'avais bien sur oublié de toute façon) et même si la grosse devant moi était complètement barge et répondait à l'humoriste comme s'il s'adressait à elle, j'ai vraiment apprécié le spectacle. Ça m'a changé les idées et j'avais mal aux joues à force de rire, ce qui ne m'était plus arrivé depuis longtemps. 

Et puis c'est de circonstance, quand je sors, j'essaie de ressembler à quelque chose x) J'ai bien dit j'essaie ! Non, non et non, ça ne fait pas enterrement, j'étais quand même sexy dans ma petite tenue noire mais pas assez chaude (hum) pour me tenir à l'écart du froid. Résultat, je suis malade. Sur ce, je vous laisse car le devoir m'appelle et je dois passer deux heures de mon existence en compagnie d'une prof pas très sympa (comme je suis polie) qui va m'apprendre l'art subtile de communiquer avec les patients (renommer un bête cours pour qu'il ai l'air plus classe : check ).

06/10/2011

3615 MaVie : trip to Nice & Co.

Le weekend passé c'était destination Nice avec la soeurette ! Grand soleil, eau bleu façon Harpic, pas un poil de cul de cumulus, des gens ultra bronzés et souriants, beaucoup de vieux riches et quelques baleines, c'est bien Nice que nous avons visité ! :D

Day 1 : La cavalcade, le parcours du combattant à la manière d'un Koh Lantha urbain, j'ai nommé : prendre le train jusqu'à l'aéroport. Parce qu'en ce moment, la gare de Soignies est en pleine "rénovation" (moi je la trouvais bien comme elle était m'enfin sewaaat) c'est tout un bordel ne serait-ce que pour choper UN train. Alors on en a raté un, le suivant à été supprimé et le dernier nous a finalement valut deux changements. Normal quoi. Le meilleur moment? Quand le train s'arrête à 3 minutes de l'aéroport, en plein milieu de .. rien. Et vous, vous attendez comme des cons en paniquant pour votre vol. Bref ! Nous y sommes arrivées, passées quelques petits contrôles (enlevez vos chaussures, votre ceinture, le contenu de vos poche - et ma culotte aussi?) où m'a soeur s'est vue séparée de son déodorant chéri, nous arrivons enfin dans l'oiseau métallique. Houra, tout le monde est heureux et j'aime pas l'avion. J'aime pas non plus les notices d'explications avec des dessins aussi angoissants que Le Cri de Munch. Alors pour faire passer la pilule, je m'empiffre de Chokotoff qui trainaient dans mon sac depuis la naissance du Christ. Inutile de dire qu'à l'atterrissage, ils ont failli faire un aller direct de mon estomac vers ma langue. Aussi habile qu'un pélican, j'ai quand même su garder ma dignité, même avec une tête vert kaki. Surtout quand on connait la piste atterrissage de Nice pour sa petitesse (coucou la photo), on a envie de gueuler "Mais freine bordel ! FREINE!!!"
Une fois les pieds sur la terre ferme (et chaude) on s'est empressée de faire un tour de la ville en mode (très) touriste. Au moins j'aurais vu une grosse partie des quartiers en restant assise :D Nice est une jolie ville avec un coté plutôt italien (je trouve). Mais après la balade, on était quand même crevée. Go l'appartement pour pioncer et mieux reprendre le lendemain.
Notre modeste logement.

Day 2 : Visite d'Antibes le matin, on a pris le temps de faire quelques pas dans la vieille ville et d'apercevoir notre plan-bouffe de la soirée :D C'est une ville un peu moins jolie que Nice mais je trouvais quand même que certains quartiers avaient plus de charme. Enfin, les gouts et les couleurs..

Ensuite, point people de notre voyage, MarineLand. Je ne sais pas si c'est la coutume que de croiser des célébrités quand on va à la côte d'Azur mais moi j'étais quand même sur le cul pendant un moment. Marineland est un "parc d'attraction" aquatique où vous pouvez admirez moult spectacles de dauphins/orques/otaries en mangeant des pop corn et en hurlant quand les bestioles vous éclaboussent. Certains crieront que c'est horrible de faire faire la pirouette à ces jolies bêtes mais, même si je suis du même avis pour les créatures terrestres, je me dis qu'avec toutes les marées noires et la pêche à tout va, ces animaux en particuliers sont peut être pas si mal lotis dans ce grand bassin avec foison de nourriture. Là aussi, long débat. Quoi qu'il en soit, nous sommes arrivées en plein spectacle d'orque et moi, captivée par la taille des animaux, je prenais photo sur photo sans prêter attention à qui était sur la scène.. Ma tête quand je reconnais Marion Cotillard en train de donner la béquetée aux baleines, ça valait son pesant d'or. Après ça, j'étais joie et bonheur. Tu m'étonnes ! (Ella, par contre, ne l'aime toujours pas :D)






Oscar's à Antibes - Intérieur.
Une fois la longue visite terminée, nous sommes allées au restaurant Oscar's à Antibes pour du gastronomique à la facture astronomique. Mais ça valait le coup, j'ai mangé pour trois alors que les portions étaient plutôt petites ! Pour tout dire, je n'ai fait que manger du poisson durant mon séjour et ce soir là, manque d'originalité, j'ai pris des rouleaux de sole aux épinards. J'ai quand même préféré le dessert "enrubanné de chocolat à la noisette", que Dieu me pardonne, j'ai eu un orgasme culinaire.




Day 3: Sur un coup de tête on décide d'aller à Monaco au matin pour se consacrer à Cannes l'après midi. Finalement, on a passé la majeure partie de la journée à Monaco tellement l'endroit est splendide. Avant de faire un petit tour dans le port, nous avons visité le musée océanographique qui se situe dans un genre de château façon j'encroispasmesyeuxqu'c'estbeau, au bord de la mer bleu toujours Harpic. Outre les gosses complètement hystériques qui gueulent "OHMAMANREGARDEUNPOISSON" comme si c'était la découverte du siècle et qui poussent les gens quitte à écraser des pieds pour voir une crevette, la visite s'est bien passée et les couleurs des aquariums auraient pu faire flancher le premier épileptique venu. Bref, du bonheur pour les yeux.


Ensuite on se décide à partir pour Cannes, ville du festival oui, du cinéma peut être mais surtout du bling bling comme disait ma sœur. Moins charmant que le reste, elle a quand même l'avantage de nous émerveiller avec ses 76352 vitrines de luxe quemêmequetupeuxrienacheterparcequet'espauvre. Ou plutôt parce que c'était fermé. Mais comme on dit, mieux vaut tard que jamais. Donc on s'est dirigées vers un restaurant Le Caveau des années 30 où nous avons été servie de façon express mais comme des reines. Grande amatrice de soupe, j'étais en état d'illumination devant leur soupe au poisson. J'ai bien dû prendre 10kg ce weekend. La soirée file plutôt vite et on voit entrer une troupe scandaleuse dans le restaurant. Probablement une troupe de tournage qui avait réservé l'étage car ils étaient overdressed pour aller manger et ont fait un potin digne d'une orgie de géant, balançant par la fenêtre leur verre de champagne. Logique, on est à Cannes.



Day 4 : Dur retour à la réalité, chaleur aiguë, faire les valises, un dernier (et premier) tour sur la plage de galets, c'est la mort dans l'âme que nous nous dirigions vers la palourde ailée qui nous servait d'avion. Et a coté de moi, un danois en pleine lecture du journal d'Anne Franck qui n'a pas été assez pris dans son récit et qui s'est presque endormi sur mon épaule. Heureusement qu'une vieille peruche à lunette pouffait de rire comme une dingue dans l'avion, ça a réveillé le bonhomme qui ne m'a plus bavé sur l’omoplate en toute insouciance. On nous fait sortir de l'avion carrément dehors, histoire de se ramasser une bonne drache dans la gueule, ça réveil mais ça rend encore plus malade..
Sur ce, côte d'Azur, je reviendrai !

Le reste des photo se trouvent sur mon FB :)

29/09/2011

Les joies du service après-vente de la sncb.

Bien cool de devoir annuler un trajet. Déjà, vous avez bien la rage de ne pas partir mais en plus on vous annonce avec un grand sourire (pixelisé) que vous avez un temps limite d'annulation. Ho non? Alors c'est le stresse et la panique. Check le site, bien pourri au passage et là vous découvrez qu'il y a pleiiiin de façon d'annuler. Vous vous sentez soulagé et à mi-chemin vers la détente. Vous voulez faire ça au plus simple, via le service web où on vous annonce gaiment qu'il suffit de cliquer sur le dossier pour pouvoir l'annuler. LOL. Tout ce que vous pouvez voir sur le site de la sncb, c'est combien vous a couté le voyage et si vous l'avez payé. HAHAHAHA. Merci la sncb, j'étais pas au courant. ^^" Autre solution si vous ne voulez pas vous taper une gare internationale vers 5h du matin : appeler le service après vente. Bien entendu, entre parenthèses minuscules on vous prévient que c'est 30 cent la minute. Ben oui, faudrait pas abuser de leur service quand même, au prix où sont les billets. Gnii. Ensuite, c'est la guerre. Vous passez par toutes les langues possibles avant d'en arriver au français (et une minute de perdue, une !) vous tapez sur la bonne touche, on vous propose une tonne de service, même que ça met la blinde de temps pour écouter tout les intitulés (3 minutes de perdues) puis une fois dans la bonne option il y a encore un autre putain de menu qui te fait perdre encore plus de temps/argent. Gnii². Et finalement, paroles que vous buvez comme du petit lait "nous allons vous mettre en contact avec un agent". Waaaaah *.* j'atteins les hautes strates de la SNCB, le coeur de la ruche, une abeille parmi les fourmis. Heu.. bref. ça sonne. ça sonne. C'est l'heure de l'apéro, on bouffe une olive en pleurant sur la facture. C'est quand on s'y attend le moins que la bonne femme décroche et dit d'une voix très lente.. 

- service après-vente de la sncb-europe, bonjouuur.
- Bonjour, j'aimerais annuler mon aller-retour, comment je m'y prends?
- Donnez moi votre numéro de dossier.
- *******
- Bien, patientez.
- Encore?
- oui... Voilà.. C'est bien nouryaine Zumbra?
- Heu.. oui. Voilà, je voudrais annuler ça.
- Bien, vous avez les tickets en main là?
- Ben oui.
- Bien...
- Et donc?
- J'annule, j'annule.. *bruit de clavier*
- Et j'en fais quoi des billets?
- Vous les rendez.
- Oui, forcément, mais où?
- N'importe où.
- Soignies ça irait?
- Non.
- Heu.. Rixensart non plus?
- Une gare internationale.
- Mons !
- Oui. (je suis déçue, j'ai cru qu'elle allait dire bingo ><)
- Un délai précis pour les rendre?
- Pas vraiment.
- (là, tu mords tes lèvres jusqu'au sang et tu ajoutes, très exaspéré) obligatoirement avant l'heure d'embarquement?
- Non, vous avez deux mois pour récupérer votre argent.
- Ca va, ma mémoire tiendra le coup, merci-au'rvoir.

J'ai pas attendu la suite, ça coutait déjà bien trop cher à mon compte en banque. Voilà, c'était la dernière fois que je répondais aux demandes pressantes mais désorganisées de mes potes. A l'avenir, je veux un contrat qui stipule la présence obligatoire des deux partis le jour dudit voyage. Na.


Pour terminer en beauté.

24/09/2011

Concert d'Asile au café du parc @ Mons.

C'est ce vendredi que j'ai (enfin) su assister à un concert d'Asile dans le chaleureux petit café du parc à Mons. J'ai passé une bonne petite soirée avec Rocco et Maxime puis j'ai croisé Lisa donc ça ne pouvait être qu'un bon moment ! Le concert était bien sympathique, Thomas était comme à son habitude : totalement motivé ! C'est qu'il a de la voix notre petit Bierator. ;) 

Bref, un bon moment et ma présence assurée pour leur prochaines dates !

(oui, c'est un article "coup de pub" j'avoue :D)



Et en prime, ma seule photo de la soirée.. (trop occupée à papoter, ouais!)

21/09/2011

Donnez-vous des claques !

Comme quoi, une bonne baffe dans la gueule ne remet pas que les idées en place...

Il y a quelques jours, mon attention a été attirée par la chronique du génialissime Sébastien Ministru de Snooze (Pure Fm) dans laquelle il parlait d'une alternative à la chirurgie esthétique (heuk!). Cette nouvelle solution consiste à...donner des claques aux patientes (vous aurez tout le temps de rire devant la vidéo). C'est Khemmikka Na Songkhla, une thaïlandaise un peu barge qui a mis au point cette méthode (on se demande bien comment) et si j'ai bien compris, le ministère de la santé thaï l'a même reconnue comme technique efficace. N'hésitez plus à vous donner des claques, 'parait que ça rend belle. o__o



06/07/2011

Torturez l'artiste de Joey Goebel.

Un petit effort durant les vacances :

Écrire un truc avec un minimum de sens. (j'entends d'ici les "j'rigole" du genre Borat). Comme je l'ai fini il y a quelques semaines et que certaines choses me restent encore en tête, je vais en parler (oui j'en viens au fait, merci ta gueule). Je ne sais pas par où commencer. Ça m'emmerde déjà ! J'prefere dire n'importe quoi.
C'est un livre gentiment prêté par Corentin (je vais devoir te le rendre d'ailleurs, sorry pour le retard, j'étais prise entre deux bières) qu'on avait compris, j'ai mis du temps à lire. Je m'attendais à une jolie histoire légèrement marrante avec une happy end. Ben non. Merde, j'étais déprimée. Enfin quoi, je vous parle déjà de la fin !
Donc ! Petit résumé sauce Nurihan du livre : l'Amérique fait de la merde niveau culturel (comment prendre un concept vieux comme le monde pour commencer une histoire \o/) et un type super riche (je ne sais plus qui ni pourquoi) décide de fonder une entreprise (ou quelque chose dans le genre) qui forme des artistes à être "bons". Pour les pousser à être les meilleurs et à créer quelque chose de "bon", elle engage des manager (ou presque..) qui vont passer leur temps à ruiner la vie de leur artiste. Le personnage principal se charge du petit Vincent, tue son chien (PAUVRE CHIEN), s'arrange pour qu'il n'ait pas d'amis (PAUVRES AMIS), fait en sorte que toutes ses copines finissent par le larguer de manière horrible (HEU.. VIE NORMALE) et autres petites saloperies dans le genre. Je n'en dit pas plus car j'ai déjà raconté la majeure partie du livre. 
Finalement, c'est pas si mal. Je me suis attachée au personnage de l'artiste (tout le monde s'y attache à ce petit con suicidaire - oups ! ) et je n'ai pas su m'empêcher d'être triste pour lui. Le début est plutôt "normal" et j'ai nettement préféré la fin où on voit enfin ce que l'artiste écrit (parce que oui, pendant tout le livre on vous dit que c'est génial ce qu'il fait mais vous ne lisez RIEN de lui.). Ça m'a fait rire en tout cas. 
Chouette livre pour passer le temps et merci à Corentin ! :)


Je viens de m'étouffer avec ma chique en lisant ça (trouvé ici) :

" Lire Guillaume Musso est-il aussi honteux? Est-on vraiment obligé d'opposer systématiquement la culture populaire et celle de l'élite ? Merde. Guillaume Musso écrit de manière simple. Ses histoires se lisent rapidement, et on n'a pas besoin de relire trois fois la même page pour être sûr d'avoir saisi le propos. Les personnages n'ont sans doute pas la psychologie de ceux de grands auteurs intellos, les histoires sont parfois cousues de fil blanc... Et alors ? Est-ce qu'on peut pas se régaler avec une pizza ? Faut-il forcément dîner dans un étoilé pour avoir l'impression d'avoir fait un bon repas ? Parfois, une cuisine simple et modeste, fut-elle un peu lourde sur l'estomac, réjouit tout autant les papilles. Désolée pour cette métaphore culinaire, sans doute due à la reprise récente de mon régime...
Guillaume Musso, c'est ça. Un plat de macaronis and cheese. On ne pourrait pas se contenter de manger uniquement des macaronis and cheese, tous les jours. Mais ça cale bien et on se régale .  "


Bon déjà, si elle est au régime on se doute bien qu'elle n'est pas très exigeante sur ce qu'elle bouffe et qu'en plus de ça, elle en bouffe des tonnes. 

"Est-on vraiment obligé d'opposer systématiquement la culture populaire et celle de l'élite ? "
Ben écoute, si tu veux mettre sur un pied d'égalité Musso et Zola, libre à toi mais je pense que c'est justement pour cette légère différence de qualité qu'on les oppose. Enfin je sais pas mais il y a un monde entre se vautrer dans la boue avec la grâce d'un suidé (en en tirant toutefois beaucoup de plaisir, je te l'accorde) et péter dans de la soie avec une coupette de champagne.

"Guillaume Musso écrit de manière simple. "
Effectivement. On ne peut faire plus simple. Mais à ce compte là, moi aussi je fais de la littérature prête à porter. Enfin, il faut aimer (et surtout supporter) lire une suite sans fin (quoi que non, heureusement, il y a une fin) de slogan publicitaires, de phrases toutes faites et de copier/coller des pires dialogues d'Amour, gloire et beauté. Mais merde ! En fait ce type est un génie ! Il arrive à faire un livre rien qu'en zappant devant la télé pendant deux jours ! C'est fantastique. Fallait y penser. J'avoue. Chapeau l'artiste. Je reviens, je vais vomir. 


"Ses histoires se lisent rapidement, et on n'a pas besoin de relire trois fois la même page pour être sûr d'avoir saisi le propos. "

Hum. Qu'elles se lisent rapidement, on s'en fou un peu non? Quoi que, le plaisir n'est-il pas de faire durer les bonnes choses? Ha oui, pardon. Qui a besoin de relire une page trois fois de suite pour la comprendre? A part pour les récits fantastiques de Meyer, je ne vois pas. Non, plus sérieusement, je vois juste que le début de la phrase justifie la seconde. Si on prenait le temps de lire correctement (à vitesse normale) ses histoires seraient plus longues (et encore plus chiantes) et on se rendrait compte à quel point elles sont merdiques. Voilà pourquoi ça plait tant : les gens qui n'ont pas l'habitude de lire (ou qui n'aiment pas vraiment ça) lisent très vite, sans prendre la peine de tout comprendre et bon, une fois l'effort fini, on se dit qu'on a pas fait tout ça pour de la merde donc on dit que c'est bien. Le livre est bien. "Oh et puis merde de toute façon j'ai rien compris". Ben oui.


"Les personnages n'ont sans doute pas la psychologie de ceux de grands auteurs intellos, les histoires sont parfois cousues de fil blanc... "

Les grands auteurs intellos. D'où vient ce mythe qui fait croire que parce qu'on est grand (reconnu, pardon), parce qu'on écrit bien ou parce qu'on est écrivain on est forcement intello?  Ils avaient juste le truc mais ça ne les rend pas spécialement intelligent. A moins qu'intello ai un sens qui m'échappe.. Bref.
Les histoires sont parfois cousues de fil blanc. LOL. Parfois? Si je veux jouer le jeu, je peux aussi me coucher sur la route, allumer des feux partout, poser 67 panneaux lumineux autour de moi, faire des tranchées et là encore, je n'atteindrai pas le niveaux de Musso question suspense. Mais bon, faut ce qui faut pour que les petites gens comprennent ce qu'il se passe (le tout en lisant très vite).



"Et alors ? Est-ce qu'on peut pas se régaler avec une pizza ? Faut-il forcément dîner dans un étoilé pour avoir l'impression d'avoir fait un bon repas ? "

Ha si, on peut, j'en sais quelque chose. Aller, pour ta jolie comparaison à la cuisine, je serai gentille. Pour moi, un repas est bon quand il a été bien préparé (ben quoi? C'est pas logique?). Pour reprendre l'option cuisine, je dirais que Musso c'est comme la cuisine au wok. Il jette tout ce qu'il trouve (et lui parait bon) dans le même plat et le fait cuir. Tout le monde sait le faire mais pour le réussir c'est tout autre chose. Enfin quoi, si je met tout ce que j'aime bouffer dans une casserole on obtiendrai du lait, du chocolat, du saucisson, du camembert, de la choucroute, des petits pois carotte avec de la mayonnaise, des sushis et de la soupe. Et vous trouverez ça bon peut être? (D'accord, les patates froides et le chocolat, c'était pas mal). Et tout dans le même plat, ça n'a aucune saveur. Et pour l'anecdote, on peut manger très mal dans un cinq étoiles (la paella de l'horreur).


"Parfois, une cuisine simple et modeste, fut-elle un peu lourde sur l'estomac, réjouit tout autant les papilles. "

Quand mon estomac est lourd, j'en oublie vite mes papilles. C'est peut être pas le lot de tout le monde mais j'en reviens au fait qu'un bon plat comme un bon livre se doit d'être préparé correctement (même si ça prend du temps).

"Guillaume Musso, c'est ça. Un plat de macaronis and cheese. On ne pourrait pas se contenter de manger uniquement des macaronis and cheese, tous les jours. Mais ça cale bien et on se régale. "

Vous savez donc tous que Musso est un plat de macaronis. Nous sommes heureux de l'apprendre. J'en remet une couche ou bien j'arrête? En fait, cet article commence à me déprimer mais je vais quand même vider mon sac. Tes macaronis-fromage, tu les prépares toi même? Si oui, tu peux dire que tu t'es régalé avec mais tu ne peux pas les comparer à Musso parce que lui ne prépare rien, il pioche dans ce qu'il trouve. Hop hop hop, c'est comme acheter du préparé, c'est pas spécialement bon. Alors si c'est juste bouffer pour bouffer que tu veux (d'où ton régime probablement) comme lire pour le principe de lire, d'accord, éclate toi. Mais viens pas dire que Musso c'est acceptable. Sinon, manger sa propre merde, ça cale bien aussi.




Voilà Musso, toi et moi c'est impossible.

22/03/2011

Le discours d'un roi.

The King's speech.


 Fr : Le discours d'un roi.

The king's speech est un film britannique réalisé par Tom Hooper.

Synopsis (wiki) : Dans les années 1930, au Royaume-Uni, le prince Albert, deuxième fils du roi George V, vit un grave problème de bégaiement. L'abdication de son frère aîné Édouard VIII l'oblige à monter sur le trône sous le nom de George VI. Or le roi doit s'exprimer en public. Sur l'insistance de sa femme, il rencontre Lionel Logue, orthophoniste australien aux méthodes peu orthodoxes. La méthode de Logue fonctionne, malgré les réticences du prince. Or, malgré tout, Albert doit surmonter ses difficultés de langage au moment où l'Europe entre dans la Seconde Guerre mondiale.
Site officiel du film : http://www.kingsspeech.com/



 Alors alors alors ! Lourd dossier que ce film étant donné que je suis en pleines études pour devenir logopède ! Mais chaque chose en son temps n'est-ce pas?
Avant toute chose, je tenais à dire tout le bien que je pense du cinéma britannique. On apprécie l'allure discrète, courte et saupoudrée d'ironie des films anglais (enfin je parle "en général", souvenez-vous de l'épisode Monthy Python qui.. disons.. pète un peu un câble). Je ne garde pas en mémoire une production britannique qui m’ait déplu, je déplore juste le fait qu'ils ne produisent pas plus de films (mais peut être est-ce dans la retenue qu'on apprécie le plus ce qui est offert). C'était déjà donc un très bon point pour ce film !

Ensuite, je ne pouvais qu'être intéressée par un film qui parle de mon futur métier (logopédie). Même si.. Sans vouloir vous révéler un passage de la fin, il ne s'agit pas officiellement de ça ;) Restons vague, restons vague.. Quoi qu'il en soit, on ne peut qu'aimer le personnage excentrique qu'incarne ce cher Geoffrey Rush (mais siii le méchant pirate dans Pirate des Caraïbes I :p ). J'adore ses petits jeux de mots et sa façon pourtant très calme (malgré ses méthodes fofolles) d'aborder les choses. Un personnage assez recherché et plutôt fin qui fait bon genre au milieu de tout ce beau monde bourgeois.

Je m'attaque maintenant au doux personnage d'Albert (alias George VI). Le personnage est hyper attachant mais je me demande s'il ne s'agit pas d'un effet produit par la tête de l'acteur Colin Firth que je trouve, dans chacun de ses films, hyper-méga-giga attachant/mignon/séduisant. Un cocktail qui fait ravage chez moi 'faut croire. Mais soit! Restons concentré sur le personnage ! Un gros défaut (à par son pseudo-handicap) est qu'il est colérique (ben tiens.. j'en connais d'autre qui savent être aussi colérique que mignon...). Dans le film on a droit à des scènes rigolotes où il pète un câble et (ho my gaaaad) il prononce des injures ! (indigne d'un roi voyons u_u) C'est ce qui fait aussi qu'on accroche bien au film : on a tellement envie qu'il réussisse à parler correctement, qu'il illumine l'assemblée et puisse enfin vaincre ces bégaiements ! 

(Photo : le vrai roi George VI, pas ressemblant hein?)



Enfin j'ai beaucoup aimé The King's Speech, jusque dans les dernières minutes qui révèle forcement une fin heureuse (oups ! je l'ai dit ! ^^) 

Ps : J. si tu te fais un film, saches que j'ai été le voir avec ma sœur ^^

10/03/2011

Pogo dans mes oreilles.

Pogo

Pogo est un musicien australien dont les musiques proviennent de petits bruits d'un film ou d'un dessin animé mis ensemble pour former un morceau entier. Je n'ai pas beaucoup d'infos à vous donner sur lui car il n'est pas très connu mais j'adore ses morceaux, tous aussi fun qu'originaux ! Je vous laisse écouter par vous-même mes préférés..


Je trouvais l'idée vraiment sympa en tout cas, chapeau l'artiste ! Enfin un peu d'originalité dans ce monde musical, j'en ai franchement assez des groupes ou musiciens à l'influence trop marquée. C'est malheureusement trop répétitif et moi je veux de la vraie création ! D'où mon admiration pour les artistes comme Pogo qui sortent du lot :)