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29/10/2012

Japan expo *

Salut toi qui traine encore ici !

C'est ce weekend que se déroulait la Japan Expo à Tour et Taxis alors j'ai emmené mes troupes et nous sommes partis en guerre /o/ Sauf que comme on était trop radins pour avoir de vrais costumes de soldats, c'est Pierre qui nous a aidé en nous confectionnant de magnifiques déguisements de Sims.

Voici une photo de Maxime, Mandy et moi-même que j'ai délicatement pecho sur la page d'un parfait inconnu.


Bref, si je n'avais pas bêtement oublié ma machine a capturer du rêve chez mon cher et tendre, j'aurais pu poster plein de chouettes photo (dont beaucoup sont mega floues). Heureusement, nous sommes collants et inséparables donc vous aurez probablement une suite photographiques à tout ça.

Quelques mots sur la Japan Expo... Hé bien que dire si ce n'est "mon portefeuille a vraiment mal au cul cette fois-ci" ? Mais bon, ça nous a permis de rapporter de chouettes choses comme la saison 1 de , un joli sac Totoro et une montre gousset trop mignonne. Sans compter les délicieux onigiris qui m'ont complétement fait fondre et que je compte refaire sous peu.

La photo du sac








03/03/2012

Foire du livre de Bruxelles 2012



C'est le come back de mon coté rat de bibliothèque c'est pourquoi je me suis empressée d'aller à la foire du livre de Bruxelles ce jeudi! 
Alors la foire du livre c'est, comme d'habitude, plein de dédicaces, des prix, des stands incroyables, etc mais moi ce qui m'intéressait vraiment c'est le stand d'Acte Sud. J'aime beaucoup leurs livres, surtout les couvertures et puis ils ont un petit truc spécial que je ne saurais expliquer. J'ai été plutôt sage cette année car je n'ai dépensé "que" 50€ (il faut compter que certains ouvrages coutent une vingtaine d'euros aussi). J'avoue, j'ai aussi craqué pour deux livres d'enfants mais ça, c'est mon petit secret.

Dostoïevski - Le rêve d'un homme ridicule.
Lassé du monde, détourné du suicide par une rencontre fortuite, le héros de ce monologue imprécatoire plonge dans un profond sommeil. Son rêve le conduit vers un univers utopique, un double de la terre mais sans le péché originel, un monde où les hommes vivent bons, libres et heureux. Et c'est l'occasion pour Dostoïevski de laisser libre cours à sa veine mystique, investissant son héros, de retour dans le quotidien des hommes après avoir touché de près l'idée du bonheur, d'une mission évangélique.

Praline Gay-Para - Contes curieux des quatre coins du monde.
Si d'une tradition à l'autre on trouve fréquemment des variantes d'un même conte, il en est certains qui frappent par leur singularité. Pralin Gay-Para a réuni ici des récits du monde entier, qui tous suscitent la surprise - par leur liberté de ton, leur impertinence, leur humour ou leur exubérante imagination. Ce recueil apporte ainsi la preuve que les contes n'ont jamais fini de nous émouvoir, de nous étonner, et que, même s'ils proviennent de la nuit des temps, ils parlent encore de nous aujourd'hui.

Yoko Ogawa - Parfum de glace.
A la mort de son compagnon, Ryoko réalise qu'elle ne savait rien de lui. Le jeune homme s'est suicidé dans son laboratoire de parfumeur, où il créait des fragrances exceptionnelles en combinant son incomparable mémoire olfactive à ses capacités scientifiques. Sur les lieux du drame, Ryoko trouve une disquette contenant quelques phrases énigmatiques. Incapable de faire le deuil de cet homme étrange, elle part à la rencontre de son passé.

Stéphane Bourgoin - Le livre noir des serial killers / Dans la tête des tueurs en série.
Plongeon abyssal dans la tête de tueurs en série: Stéphane Bourgoin, qui a rencontré plusieurs dizaines de ces "monstres", relate en détail leur histoire, retrace leur profil psychologique et analyse leur personnalité. Au total, une étude approfondie de la vie de six serial killers: du Vampire de Düsseldorf à l'Ogre de Santa Cruz, en passant par le Cannibal de Milwaukee. Âmes sensibles s'abstenir!


Le dernier étant une véritable brique, je pense que j'aurais de quoi faire pour plusieurs mois! (oui parce que je bosse mes cours entre temps hein - et j'me fais harceler pour boire un verre - CALORIIIIIES BONJOUUUUR). Et vous sinon, coté lecture? Du neuf?



30/10/2011

Halloween night @ Imagix Mons

Ce vendredi, ma psycholegue de choc et moi-même avons passé la nuit à frissonner durant la soirée Halloween d'Imagix. Je sais, c'est le genre de truc qu'on fait quand on est tout jeune mais moi, quand on me propose 4 avant-première bien sanglantes, je ne dis pas non ! Alors on s'est mise en route, après s'être fait un chinois (grrrm) mais là, premier bug : pas moyen de rentrer sans se faire fouiller. Visiblement, on ne pouvais apporter ni bonbons, ni arme de destruction massive. J'étais en larmes. Non, bien plus malignes que ça, on a caché nos victuailles dans nos vestes comme des braves et on est passées comme dans du beurre.
Une fois à l'intérieur, ça grouille de monde mais je n'ai pas vu où on pouvait trouver la montagnes de cadeaux, de surprises et d'activités pourtant promises sur les affiches de l’événement. Petite déception donc. Mais nous n'avons pas relaché notre positivisme bien connu et nous nous sommes rendue dans la salle 1, déjà bien remplie. On a quand même trouvé de bonne place et on s'est faite littéralement harcelée par les gens qui venaient en retard et qui voulaient encore qu'on leur cède notre place. Mais c'est quoi votre problème?! 
Bref, le premier film commence. Je m'attendais à ce que ce soit Apollo 18, comme indiqué dans le programme mais.. non. On commence par le fameux film surprise. Yeh, justement celui durant lequel je comptais m'endormir..


Fright Night.
Charlie Brewster, un adolescent cooooool, rencontre son nouveau voisin Jerry (lui aussi, super cooool) qui s'avère être un vampire et qui tue à tout va dans une petite ville de Las Vegas. S'en suit ce que vous savez : Charlie sauve le monde. Voilà. 
Personnellement, je n'ai pas eu peur, j'ai à peine rigolé et, cerise sur le gâteau, je n'étais pas assez crevée pour m'endormir. Par contre, étant donné que la moyenne d'age du public devait être de 15 ans, ils ont tous fermé leur clapet et le film s'est déroulé sans trop d'encombre. Le point positif : Colin Farrell était plutôt sexy. 





Apollo 18.
Officiellement, Apollo 17 fut le dernier voyage sur la lune organisé par la Nasa en 1972. La mission Apollo 18, "annulée pour des raisons budgétaires", a en fait eu lieu secrètement l’année suivante. Les images qui en furent rapportées, et qui ont été retrouvées, révèlent une réalité que la NASA essaie de nous cacher depuis 40 ans… C’est pour ça qu’aucun autre astronaute n’y est retourné depuis cette époque.
 Durant les premières minutes du film, je me suis demandé s'il n'y avait pas un problème d'image ou si nous avions fait un voyage dans le temps sans le savoir car ce film est "esthétiquement vieillo". C'est fait exprès, ça déroute mais finalement c'est parfait. On apprécierai probablement moins le films s'il avait été d'une qualité impeccable. Je ne suis pas une grande adepte de "montrer moi le monstre et les boyaux" car je pense que la plus grosse part de peur réside justement dans ce qu'on devine plutôt que dans ce qu'on voit réellement. L'aspect psychologique et la tension qu'il y a dans certaines scènes me laissaient toute crispée sur mon siège, dans l'attente d'un nouveau drame, une nouvelle secousse, voire la fin du monde. Je ne raconte pas la fin mais je peux vous dire que je ne regarde plus mon gravier de la même façon. (d'ailleurs je me suis surprise à paniquer toute seule sur le quai de la gare en voyant une pierre bouger. Non, c'était une souris, mais j'ai eu ma frousse). 
 [ Bande annonce ]
PS: Oui, l'affiche n'est pas en français mais elle est plus jolie, na.


Don't be afraid of the Dark.
Une petite fille doit vivre avec son père et sa nouvelle petite amie. Celle-ci va découvrir que de sinistres créatures vivent sous les escaliers de sa nouvelle demeure...
Avec une première scène vraiment trash, je m'attendais à devoir fermer les yeux comme une pisseuse durant tout le film. Et puis j'ai vu Katie Holmes. Sérieusement, ne vous fiez jamais à une première scène. Je classerai Don't be afraid of the Dark dans la catégorie "horreur pour enfant". Les monstres sont minuscules et si peu effrayant que je n'arrêtais pas de me répéter "quand est-ce que quelqu'un va penser à les écraser avec une pelle, tout bêtement? IDIOTS!". Mais bon, là où j'aurais pu m'endormir, je ne l'ai pas fait car j'avais quand même envie de connaître la fin de cette sombre histoire. Distrayant mais ne casse pas 3 pattes à un canard.  




The Thing.
La paléontologue Kate Lloyd part en Antarctique rejoindre une équipe de scientifiques norvégiens qui a localisé un vaisseau extraterrestre emprisonné dans la glace. Elle y découvre un organisme qui semble s'être éteint au moment du crash, de multiples années auparavant. Mais une manipulation élémentaire libère accidentellement la créature de sa prison glacée. Capable de reproduire à la perfection tout organisme vivant, elle s'abat sur les membres de l'expédition, les décimant un à un.
Haaaa le film tant attendu ! Première version en 1982 que je ne pense pas avoir vue mais en tout cas, celui-ci était vraiment pas mal ! Je peux le comparer à un somptueux mix entre Alien et Rec. Je ne suis pas adepte des grosses bestioles mais il faut avouer que celle-là était bien réussie! Je me demande si un jeu n'a pas été fait à partir du film car je me rappelle être tombée sur une vidéo où on voyais le même genre de monstre s'abattre sur le joueur. Pour le décrire vite fait : déchiquetez un humain dans tous les sens, rajoutez lui un bras ou deux, des pattes et des tentacules. Juste extra! Ma foi, la créature n'a pas un caractère facile et zigouille mes petits norvégiens chéris un par un (Que de tristesse! Au passage, Fuck en finnois se dit perkele mais je ne trouve pas le mot en norvégien. ça ressemble à "fan" dans mon souvenir.. bref!). 


Btw, il n'y pas quelqu'un tenté d'aller voir Tintin? Je sais, la tendance affiche "contre" mais moi je suis curieuse de voir ce qu'ils ont fait de notre BD nationale. :) 





Et quoi, personne ne vient sonner à ma porte alors que j'ai préparé les bonbons? :D 
Tant pis, ça en fera plus pour moi !

14/10/2011

François Pirette @ Théâtre Saint Michel (bxl)

Si je remercie encore Olga je pense qu'elle va me tuer donc je ne dis rien. :D
Mais j'ai passé une super soirée ce jeudi 13 (hé oui, même le 13 il peut se passer de bonnes choses), malgré l'enfer du métro bruxellois (c'que je déteste ce métro :/) qui nous a finalement servi de "lèche vitrine façon célibataire" (n'est-ce pas mademoiselle Olga?). On a même eu le temps de faire un détour qui finalement s'est avéré être un raccourcis, vers le Starbucks où j'ai bu mon traditionnel Caramel Macchiato *bave*

La salle était vraiment jolie, tellement jolie qu'on s'est dit qu'on allait faire chier un peu les gens et qu'on a réussi à faire lever toute une rangée pour rien, si ça c'est pas beau :D hinhinhin. Comme on était placées bien devant, je n'ai pas eu besoin de mes lunettes (que j'avais bien sur oublié de toute façon) et même si la grosse devant moi était complètement barge et répondait à l'humoriste comme s'il s'adressait à elle, j'ai vraiment apprécié le spectacle. Ça m'a changé les idées et j'avais mal aux joues à force de rire, ce qui ne m'était plus arrivé depuis longtemps. 

Et puis c'est de circonstance, quand je sors, j'essaie de ressembler à quelque chose x) J'ai bien dit j'essaie ! Non, non et non, ça ne fait pas enterrement, j'étais quand même sexy dans ma petite tenue noire mais pas assez chaude (hum) pour me tenir à l'écart du froid. Résultat, je suis malade. Sur ce, je vous laisse car le devoir m'appelle et je dois passer deux heures de mon existence en compagnie d'une prof pas très sympa (comme je suis polie) qui va m'apprendre l'art subtile de communiquer avec les patients (renommer un bête cours pour qu'il ai l'air plus classe : check ).

06/10/2011

3615 MaVie : trip to Nice & Co.

Le weekend passé c'était destination Nice avec la soeurette ! Grand soleil, eau bleu façon Harpic, pas un poil de cul de cumulus, des gens ultra bronzés et souriants, beaucoup de vieux riches et quelques baleines, c'est bien Nice que nous avons visité ! :D

Day 1 : La cavalcade, le parcours du combattant à la manière d'un Koh Lantha urbain, j'ai nommé : prendre le train jusqu'à l'aéroport. Parce qu'en ce moment, la gare de Soignies est en pleine "rénovation" (moi je la trouvais bien comme elle était m'enfin sewaaat) c'est tout un bordel ne serait-ce que pour choper UN train. Alors on en a raté un, le suivant à été supprimé et le dernier nous a finalement valut deux changements. Normal quoi. Le meilleur moment? Quand le train s'arrête à 3 minutes de l'aéroport, en plein milieu de .. rien. Et vous, vous attendez comme des cons en paniquant pour votre vol. Bref ! Nous y sommes arrivées, passées quelques petits contrôles (enlevez vos chaussures, votre ceinture, le contenu de vos poche - et ma culotte aussi?) où m'a soeur s'est vue séparée de son déodorant chéri, nous arrivons enfin dans l'oiseau métallique. Houra, tout le monde est heureux et j'aime pas l'avion. J'aime pas non plus les notices d'explications avec des dessins aussi angoissants que Le Cri de Munch. Alors pour faire passer la pilule, je m'empiffre de Chokotoff qui trainaient dans mon sac depuis la naissance du Christ. Inutile de dire qu'à l'atterrissage, ils ont failli faire un aller direct de mon estomac vers ma langue. Aussi habile qu'un pélican, j'ai quand même su garder ma dignité, même avec une tête vert kaki. Surtout quand on connait la piste atterrissage de Nice pour sa petitesse (coucou la photo), on a envie de gueuler "Mais freine bordel ! FREINE!!!". 
Une fois les pieds sur la terre ferme (et chaude) on s'est empressée de faire un tour de la ville en mode (très) touriste. Au moins j'aurais vu une grosse partie des quartiers en restant assise :D Nice est une jolie ville avec un coté plutôt italien (je trouve). Mais après la balade, on était quand même crevée. Go l'appartement pour pioncer et mieux reprendre le lendemain.
Notre modeste logement.

Day 2 : Visite d'Antibes le matin, on a pris le temps de faire quelques pas dans la vieille ville et d'apercevoir notre plan-bouffe de la soirée :D C'est une ville un peu moins jolie que Nice mais je trouvais quand même que certains quartiers avaient plus de charme. Enfin, les gouts et les couleurs..

Ensuite, point people de notre voyage, MarineLand. Je ne sais pas si c'est la coutume que de croiser des célébrités quand on va à la côte d'Azur mais moi j'étais quand même sur le cul pendant un moment. Marineland est un "parc d'attraction" aquatique où vous pouvez admirez moult spectacles de dauphins/orques/otaries en mangeant des pop corn et en hurlant quand les bestioles vous éclaboussent. Certains crieront que c'est horrible de faire faire la pirouette à ces jolies bêtes mais, même si je suis du même avis pour les créatures terrestres, je me dis qu'avec toutes les marées noires et la pêche à tout va, ces animaux en particuliers sont peut être pas si mal lotis dans ce grand bassin avec foison de nourriture. Là aussi, long débat. Quoi qu'il en soit, nous sommes arrivées en plein spectacle d'orque et moi, captivée par la taille des animaux, je prenais photo sur photo sans prêter attention à qui était sur la scène.. Ma tête quand je reconnais Marion Cotillard en train de donner la béquetée aux baleines, ça valait son pesant d'or. Après ça, j'étais joie et bonheur. Tu m'étonnes ! (Ella, par contre, ne l'aime toujours pas :D)






Oscar's à Antibes - Intérieur.
Une fois la longue visite terminée, nous sommes allées au restaurant Oscar's à Antibes pour du gastronomique à la facture astronomique. Mais ça valait le coup, j'ai mangé pour trois alors que les portions étaient plutôt petites ! Pour tout dire, je n'ai fait que manger du poisson durant mon séjour et ce soir là, manque d'originalité, j'ai pris des rouleaux de sole aux épinards. J'ai quand même préféré le dessert "enrubanné de chocolat à la noisette", que Dieu me pardonne, j'ai eu un orgasme culinaire.




Day 3: Sur un coup de tête on décide d'aller à Monaco au matin pour se consacrer à Cannes l'après midi. Finalement, on a passé la majeure partie de la journée à Monaco tellement l'endroit est splendide. Avant de faire un petit tour dans le port, nous avons visité le musée océanographique qui se situe dans un genre de château façon j'encroispasmesyeuxqu'c'estbeau, au bord de la mer bleu toujours Harpic. Outre les gosses complètement hystériques qui gueulent "OHMAMANREGARDEUNPOISSON" comme si c'était la découverte du siècle et qui poussent les gens quitte à écraser des pieds pour voir une crevette, la visite s'est bien passée et les couleurs des aquariums auraient pu faire flancher le premier épileptique venu. Bref, du bonheur pour les yeux.


Ensuite on se décide à partir pour Cannes, ville du festival oui, du cinéma peut être mais surtout du bling bling comme disait ma sœur. Moins charmant que le reste, elle a quand même l'avantage de nous émerveiller avec ses 76352 vitrines de luxe quemêmequetupeuxrienacheterparcequet'espauvre. Ou plutôt parce que c'était fermé. Mais comme on dit, mieux vaut tard que jamais. Donc on s'est dirigées vers un restaurant Le Caveau des années 30 où nous avons été servie de façon express mais comme des reines. Grande amatrice de soupe, j'étais en état d'illumination devant leur soupe au poisson. J'ai bien dû prendre 10kg ce weekend. La soirée file plutôt vite et on voit entrer une troupe scandaleuse dans le restaurant. Probablement une troupe de tournage qui avait réservé l'étage car ils étaient overdressed pour aller manger et ont fait un potin digne d'une orgie de géant, balançant par la fenêtre leur verre de champagne. Logique, on est à Cannes.



Day 4 : Dur retour à la réalité, chaleur aiguë, faire les valises, un dernier (et premier) tour sur la plage de galets, c'est la mort dans l'âme que nous nous dirigions vers la palourde ailée qui nous servait d'avion. Et a coté de moi, un danois en pleine lecture du journal d'Anne Franck qui n'a pas été assez pris dans son récit et qui s'est presque endormi sur mon épaule. Heureusement qu'une vieille peruche à lunette pouffait de rire comme une dingue dans l'avion, ça a réveillé le bonhomme qui ne m'a plus bavé sur l’omoplate en toute insouciance. On nous fait sortir de l'avion carrément dehors, histoire de se ramasser une bonne drache dans la gueule, ça réveil mais ça rend encore plus malade..
Sur ce, côte d'Azur, je reviendrai !

Le reste des photo se trouvent sur mon FB :)

22/09/2011

La vie est belge @ Mons : test pour un nouveau Q.G

Alors alors..
J'ai laissé cet article en suspend pendant quelques jours mais c'était pour mieux écrire les autres. Hum. Bref, tout a commencé avec des papotages entre amis sur nos sorties de la semaine et le nom d'un bar revenait souvent dans les conversations : la vie est belge. 

Au départ, sans visiter leur site et en me fiant au peu de photo (noir et blanc, 'tention) que j'avais pu voir, je me représentais ce bar comme une version plus classe du Notaire. Heu.. mes excuses aux connaisseurs, une fois le site visité, j'ai remballé mes petites idées. En réalité, le bar se veut assez design (pour parler branché), c'est gris, noir, blanc mais ça reste chaleureux mine de rien ! La carte, présentée sous forme d'une grande page de journal (Le Soir, c'est ça?) nous offre au recto une petite explication sur le concept de l'endroit et au verso, ce qu'on y propose. Il y a beaucoup de choix, en effet et quelques spécialités belges (que je n'ai pas su gouter, question de budget oblige). Je me suis contentée d'une Kriek et d'un vin à la framboise qui lui, était tout simplement délicieux. Le genre d'alcool qui vous glisse directement dans la gorge comme du beurre fondu, non vraiment c'était très bon. La seule chose que je regrette, c'est qu'il n'y ai pas de petites spécialités à grignoter (ou alors ce n'était pas indiqué) à part une petite assiette de fromage. /pastop/ Mais les prix y sont raisonnables, le serveur est vraiment sympa et l'endroit est joli. Probablement notre futur quartier général en attendant la réouverture du pub. :)

- Tous les mardis, de 20h à minuit, mojitos à 2€ pour les filles. *.*
- Possibilité de concert.

La vie est belge @ Mons:
rue de la raquette, 4
[Site]
Ps : En parlant de belgitude, Tristan j'ai une belle liste de mots tordus et "bien de chez nous" à t'envoyer mais je n'ai plus de crédit sur mon gsm et la grosse flemme d'aller le chercher dans mon sac. Tu attendras donc ma venue, que je puisse réciter fièrement une liste de mots dont je n'utilise même pas la moitié. Mais on se fera ça devant une bonne jatte de café. ;) Grosse baise (en espérant que ça se dise aussi chez vous, sinon je suis rouge-tomate :'D).

24/07/2011

Fermeture du pub de Mons ?

Aux alentours du premier septembre, le pub de Mons fermera ses portes (peut être pour ne plus jamais les ouvrir, tout dépendra du nouveau propriétaire). En effet, quelle ne fut pas notre macabre surprise tantôt en découvrant les affiches "commerce à remettre, immeuble à vendre".
Mes amis, c'est dans ce pub que j'ai rencontré de belles personnes (heu.. attendez.. heu.. oui?). Bref, j'ai rencontré beaucoup de cas sociaux aussi mais depuis mes 17 ans, ce bar est un petit foyer que je chéri de tout mon petit cœur d'ivrogne. Cette année, j'y étais toutes les semaines sans exception, même pendant les examens. C'était notre deuxième maison.
J'y ai rencontré Marc du Michigan qui ne parlait pas anglais et dont la femme lui cassait les couilles, je me suis faite draguée par ce type qui prétendait travailler au parlement européen et que j'ai écrasé en deux phrases, par un pseudo allemand qui voulait devenir soldat, par un fou qui s’avérait être un petit ami violent et un tas de type à qui je n'ai même jamais parlé. Je connais les serveurs et me réjouis de chaque nouveau venu, l'un d'eux s'appelle Jonas et il est probablement homo, un autre a une petite queue, la seule fille qui y bosse attire fortement Jeremy et le patron est quelqu'un d'assez amusant (d'ailleurs il me doit quelques bières maintenant pour service rendu.. ). J'adore son gosse à qui j'ai filé des feuilles pour dessiner des conneries et avec qui je me suis surprise à aimer les enfants.Il y a eu la fin des examens de janvier où j'ai fini sur les marches de l'univ' comme un vieux déchet parce que je ne voulais pas quitter ce doux foyer avant la fermeture. Ou encore la fois où j'ai renversé une table avec passion pour finir en larme chez Mélo (enfin "larmes", façon de parler..). Et je n'oublierai jamais l'anniversaire formidable que vous m'aviez préparé là bas. Non, je ne vois pas comment je pourrais me passer de cet endroit.
Voila pourquoi je vous demande (très sérieusement) de faire un don (10000€ par personne de préférence héhé :D) afin que mes amis et moi puissions reprendre le bar pour continuer la tradition du "J'en ai marre de ce cours, je m'endors, on va au pub?". Les personnes ayant donné auront consommation gratuite à vie et ma reconnaissance éternelle.


Édit : parce que oui, mesdames messieurs, je met à jour mes articles !  Comme affiché sur les vitres de la façade, la fermeture est temporaire pour cause de "lifting". Pas de panique donc, la Guinness et le Strongbow continueront de couler à flot ! ;)