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30/11/2011

Ce n'sont pas des flims sur le cyclimse.

Mind Game



Mind Game est un film d'animation de Masaaki Yuasa, haut en couleur et spéctaculaire (si si). 

Nishi, le personnage principal, rencontre Myon, jeune fille à la poitrine tout aussi spectaculaire que le film, dans le métro. Elle l'invite dans le restaurant de sa famille (enfin sa sœur.. Enfin elle et sa sœur.. Enfin bref) théâtre prochain d'un drame : Nishi se prend une balle dans le derrière à cause d'un footballeur en rage. Que va-t-il se passer de l'arrière train de Nishi? De la petite Myon qui pleure dans un coin du restaurant? Et de tout-le-reste-du-film-que-vous-n'avez-pas-vu-mais-que-moi-si-mais-que-je-raconte-pas-la-suite-pour-que-vous-le-regardiez-vous-mêmes?
Certains diront qu'il est déjanté, d'autres que c'est complétement psychédémétaphysique, et ils auront tous raison car ce film est bien le seul dans son genre (je crois?). On y mélange le dessin (manga, anime, machin truc bazar ou truc bidule, c'est comme vous le sentez) et des prises de vues réelles (pour ce qui est de la tête des acteurs, en somme). Certains passages sont une sorte d'explosion de couleur, d'excitation (j'appellerai ça du bonheur en image, ça me fait penser à de l'exta qu'on aurait mis en dessin), qui laisseront les épileptiques les plus sensibles sur le tapis et les autres dans un état d'euphorie extrême (je cite mon cas ici mais j'aimerais aussi avoir les informations de personnes dépressives ou cul-de-jatte). Personnellement, j'adopte. C'est un peu comme la scène du film 99F quand ils prennent de la drogue et que tout se transforme, sauf que dans Mind Game, c'est du permanent. Les dealers peuvent aller se coucher, nous avons une solution. Bon, pour ce qui est de la forme, j’applaudis. Maintenant le fond, je ne dis pas que le commun des mortels se plongera dans un profond questionnement existentiel après ce film mais on ne peut tout de même pas y rester insensible. Encore une fois, il ne s'agit que de mon petit avis de petite personne mais j'avais l'impression de me trouver devant une vaste ode à la liberté. Ça m'a donné envie de jeter mes cours par la fenêtre, de m'attacher à un train et d'aller offrir des fleurs à mon coup de cœur (s'il te plait, ne lis pas çaaaa, ne lis pas çaaaa >.<). Mais je ne l'ai pas fait. Parce que.. Bref. Ensuite, j'ai trouvé certaines scènes vraiment poétiques (parfaitement métaphoriques mais vraiment très habiles), ça m'a donné envie d'écrire d'ailleurs, une fois de plus j'applaudis. Je vous pousse sérieusement à le voir. Et si c'est déjà fait, je vous pousse à le revoir. Encore et encore.


Note perso : jeter un œil à ça [http://www.youtube.com/watch?v=0kwpQG7k2zU&feature=related] quand j'aurais le temps.

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Cry Baby



Dans un registre tout à fait différent, j'vous invite cordialement à regarder Cry Baby. OK, OK, il faut une bonne dose de second degré pour bien l'apprécier. Mais on y reviendra. J'avais téléchargé le film dans un moment d'ennui Johnny Deppesque mais n'avait pas réussi à le regarder sur mon pc. Et hier, oh surprise, on sait le regarder sur le pc de ma sœur. Bref, c'était du fun en barre.
Cry Baby est un film à tendance comédie musicale (mouais, mouais, bof) réalisé par John Waters. J’acquiesce quand on me dit qu'il reprend le thème de Roméo et Juliette en le parodiant façon adolescent ridicule. En effet, durant les premières minutes du film je me demandais si c'était la traduction française qui foirait autant, ensuite si c'était vraiment un film de merde puis au bout d'un moment je me suis rendue à l'évidence qu'il s'agissait d'une grosse parodie. Bref, c'était pas mal une fois qu'on a pigé le truc. Johnny Depp est tout mignon avec son air boudeur et les répliques sont tout simplement horribles. J'adore. On l'appelle "film musical" probablement parce qu'il y a beaucoup, beaucoup, beaucoup de chansons dedans mais, moi qui ne suis pas vraiment fan des comédies musicales, ça ne m'a pas dérangé. On avait pas à subir de longue chansons qui expliquait tout un passage de l'histoire et qui rend le publique complètement dingue au bout d'un moment parce que dans-la-vie-réelle-c'pas-comme-ça-et-puis-vous-chantez-faux! Cry Baby se regarde à l'occasion, quand on a envie de rire un peu devant un film décalé de chez décalé. (Ou pour les grand(e)s fans de Johnny Depp). 



Ps: Moi je suis totalement fan de Traci Lords dedans *.*



01/11/2011

Faites vous-mêmes votre malheur de Paul Watzlawick.

 Paul Watzlawick, membre fondateur de l'école de Palo Alto, est né en Autriche en 1921. Il est docteur en philosophie et a exercé la psychanalyse à Zurich. Vous situez le personnage et tout le monde est content ! Bref, Olga m'a gentiment prêté ce petit livre que j'ai trouvé plutôt agréable à lire. Mais comment prouver son efficacité sans en citer quelques passages? En effet, le titre n'est pas vendeur et c'est bien pour ça que je me rabats sur ces extraits. Bonne lecture !

"On est désormais suffisamment entrainé, et manifestement assez talentueux, pour passer du corps au monde extérieur. On commencera par les feux réglant la circulation. On aura sans doute déjà remarqué leur tendance à demeurer au vert tant qu'on en est éloigné, pour passer brusquement à l'orange puis au rouge à l'instant même ou l'on s'en approche. Si l'on parvient à résister à la voix de la raison, qui souffle qu'en moyenne on doit rencontrer autant de feu verts que de rouges, on est sur la bonne voie. Il ne reste plus, sans trop savoir comment, qu'à s'arranger désormais pour additionner tous les nouveaux feux rouges à ceux qui ont déjà contraint à s'arrêter dans le passé, tandis que les feux verts cesseront tout bonnement d'impressionner la conscience. Très vite, un soupçon prendra corps dans l'esprit: on se heurte à des pouvoirs hostiles et inconnus dont les manigances , loin d'être limitées au territoire de la ville, voire de la région dont on est originaire, ont la faculté de suivre partout leur victimes, fût-ce à Oslo ou Los Angeles. Ceux d'entre les lecteurs qui ne conduisent pas pourront découvrir que leur file d'attente à la poste ou à la banque est toujours celle qui avance le plus lentement ou que leur avion décolle toujours de la porte d'embarquement la plus éloignée du comptoir d'enregistrement. "

[ Dans le livre, extrait de George Orwell - Revenge is Sour ]
"Il serait absurde de reprocher à un juif, autrichien ou allemand, de vouloir se venger des nazis. Dieu sait ce que les griefs de cet homme-là en particulier pouvaient être, quels comptes il avait à régler; très vraisemblablement, sa famille entière avait été assassinée; et, d'ailleurs, un coup de pied décoché en passant à un prisonnier (le nazis) est vraiment bien minuscule comparé aux atrocités du régime hitlérien. Mais ce que cette scène, comme bien des choses vues en Allemagne, m'a permis de comprendre, c'est que la notion même de vengeance et de punition n'est qu'une rêverie puérile. A proprement parler, la vengeance n'existe pas. La vengeance est un acte que l'on brûle de commettre alors que l'on est impuissant et parce que l'on est impuissant: dés que le sentiment d'impuissance disparaît, le désir de vengeance s'évapore avec lui."

"Comme nous l'avons vu dans l'introduction, il est à tout le moins difficile, sinon impossible, de définir le bonheur et la satisfaction en termes positifs. Mais voilà qui ne devrait pas dissuader les parangons de vertu de leur attribuer un caractère négatif. Comme le lecteur le sait probablement déjà, la devise officieuse du puritanisme est: "fais ce que tu voudras, à condition de n'en tirer aucun plaisir." Et il existe effectivement des gens qui jugent indécent de prendre plaisir à quoi que ce soit dans un monde tel que celui où nous vivons aujourd'hui. Et, certes, il devient difficile de jouir ne serait-ce que d'un verre d'eau à l'instant où l'on sait qu'un demi-million de civils innocents sont en train de mourir de soif dans la moitié occidentale de Beyrouth. Mais, à supposer même que le bonheur mondial soit pour demain, les pessimistes calvinistes auraient encore des raisons d’espérer. Ils pourraient toujours avoir recours à la recette de Laing en reprochant à leurs interlocuteurs innocemment heureux: "comment oses-tu t'amuser alors que le Christ est mort sur la croix pour ton salut? Tu crois qu'il s'amusait, lui?" Le reste n'est plus que silence gêné."

~ Ça m'a donné envie de lire un autre de ses livre : Comment réussir à échouer (on me reconnait bien là). Et aussi Est-ce que tu m'aimes? *vraiment de Ronald Laing.

20/10/2011

Les hommes sont intéressants.. de loin.

Ce soir, je me fais profondément chier. C'est pourquoi je m'apprête à écrire un de ces articles stupides qui me font passer le temps. Beaucoup voudront me remettre sur le droit chemin en me rappelant que je devrais plutôt travailler. Haha sérieusement. Vous êtes mignons.

Ce soir, donc, je m'attaque à mon sujet préféré : les hommes. Oui, encore. Mais quel vaste sujet d'étude ! Enfin, quand je dis vaste, c'est probablement plus pour leur nombre (supérieur au nôtre) d'imbéciles que mes conquêtes. Désolée messieurs, mais vous avez (trop) souvent l'art de me saouler. Au lieu de pousser une gueulante de plus sur la toile, je compte simplement faire un échantillon des pires plans drague qu'on m'ait fait. Parfois, je me demande vraiment si vous n'êtes pas réellement persuadés qu'on doit vous adorer pour vous être donné la peine de nous draguer. J'en pleurerais si mes glandes lacrymales étaient aussi ironiques que moi. Aujourd'hui, par exemple, j'étais tranquillement assise dans le train quand trois adolescents (avec boutons et cheveux gras, oui, personne n'y échappe) sont venu s'asseoir pas loin. Rien de dérangeant jusqu'au moment où, lors d'une de leur disputes/bagarres (irais-je jusqu'à imaginer qu'ils tentaient d'attirer mon attention?), l'un d'eux vienne s'asseoir à coté de moi en beuglant comme un veau "j'm'assieds à coté de la d'moiselle parce qu'elle, elle est gentille au moins". Mon pauvre gars, si tu savais. Je lance un regard de chat sauvage vers la bande en question. Mon calvaire aurait pu s'arrêter à ce petit rondouillard, mais non, la vie serait tellement facile sinon ! Il a fallut subir leurs tentatives de.. de quoi, je ne sais pas. Je vais plutôt rendre à César ce qui appartient à César en citant les dires :

- Tain mec tu portes un serre-tête c'est vraiment la loose! (je me prosterne devant la pertinence de cette remarque).
- Ouais mais la demoiselle préfère les cheveux propres! Donc moi! (Probablement, mais je n'aime pas le blanc du jambon mon garçon).
- Nan parce que j'ai plus de style, moi. (Ma foi, quitte à choisir entre la peste et le choléra..)
- Hein ouais que j'suis mieux mamzelle?
- Je dois vraiment choisir? (usant et abusant de mon air gentiment gêné)
- Hahah ça veut tout dire mec!
- Ta gueule putain!

~bagarre~

En ce qui me concerne, je devais descendre à l'arrêt suivant, paix à mon âme et à mon incapacité, en ce jour froid mais ensoleillé, de révéler à ces gamins le fin fond de ma pensée. Pourtant il me semble que je devrais plus souvent utiliser la méthode d'Olga, ma foi très convaincante et radicale :

- Hé ma belle, t'as pas de l'argent pour mon parking?
- J'ai une tête à avoir une voiture?!

Propre, net, aucun saignement, le patient rentre chez lui avec une légère cicatrice à l'égo. C'est de l'art. Et pourtant, je n'arrive jamais à être assez froide car, il y a deux ans, alors que je prenais le train pour Bruxelles, un type me collait constamment dans la gare. Je pouvais changer de place autant de fois que je le voulais, il me suivant, restant debout comme un gendarme en alerte. Au bout d'un moment, je décide d'aller sur le quai en pensant (bien naïvement) qu'il allait comprendre et me laisser partir tranquillement. Ben non. Ce con m'a aussi suivie sur le quai. Puis une fois qu'il fut en position de me parler, probablement pressé par l’imminence de l'arrivée du train, le type s'empresse de clapoter sur son gsm et de me le tendre en me demandant (à toute vitesse) de lire.

"Vs etes joli. ne soyer pas mechante svp." 

Le silence fut, un ange passa (au moins trois fois, j'ai envie de dire) et je n'ai rien trouvé de mieux à dire que "je sais, merci". Il a continué à me suivre, je devenais folle et j'ai fini par croire que Dieu ou n'importe quelle force surnaturelle me punissait pour ma réponse. Quoi qu'il en soit, il ne m'a pas suivie jusqu'à Bruxelles, le monde est sauvé d'un homicide ferroviaire.

Bref, je pourrais continuer longtemps, vous rappelez le nombre de fois où j'ai entendu "Hé mamzelle, j'habite à Bruxelles!" (et que j'ai eu envie de lacher "t'es sur? Ou t'habites à Tournai?" Jeu de mot pourri.), me plaindre de ceux qui envoient 94648 sms et qui, même sans réponse, continuent à insister, ceux qui voient bien que tu n'es pas intéressée mais qui persistent à croire qu'ils ont une chance, ceux qui se font des films énormes dés que tu leur dis deux mots ou, pire que tout, ceux qui s'offusquent et font un drame lorsque tu ne veux pas accepter leur rendez-vous ou leur tentative de "mise en couple". Non les garçons, je ne suis pas intéressée. Je ne le suis plus. Vous avez gagné, je me voue corps et âme à ma bibliothèque, à défaut d'avoir un dieu digne de ce nom. Bonne soirée à tous.


NB: Ma conscience me titille une fois de plus. Alors je mets un point d'honneur à ajouter ceci à l'article : Oui, des imbéciles il y en a beaucoup. Oui, ces imbéciles ont eu des enfants, notamment des femelles qui, du fait de l'imbécilité parentale-masculine, ont été affectées elles-mêmes du syndrome d'Imbécile (homme connu pour son incapacité à agir intelligemment et qui a trouvé, sans en avoir conscience, le mal du XXIe siècle, merci-bonsoir). Nous avons donc, dans notre gente, une légère marge de connerie aussi. Je l'admet. On peut lancer le banal "on est tous le con de quelqu'un" aussi si vous le souhaitez. Mais ce que je tenais vraiment à préciser, c'est l'infime pourcentage de non-pourceaux doté d'une intelligence et d'un jugement égale au nôtre, ce qui m'apporte un réconfort quant à l'idée d'un futur possible pour l'univers. Il y a des hommes bien, je l'accorde volontiers. Et je suis toujours prête à m'en faire de proches amis. :)

Je terminerai sur des paroles pleines de sens d'une chanson que je me suis passée en boucle durant la rédaction de ce post et qui semblent être la réponse à beaucoup de nos interrogations au sujet de la gente masculine :

"Why did my penis cross the road? To get to the other vagina"


Vidéo aidant à la méditation.

(Merci Moreas, tu ne m'as pas inspiré l'article mais tu as trouvé une jolie vidéo pour l'illustrer :P)

Halloween: Morticia divorcée et attaquée par un zombie-vampire-qui-a-la-rage. Wait.. what?!



Héééé me voilà à moitié déguisée pour Halloween ! 



Alors, j'ai pris une perruque noire, cheveux bien longs de préférence, à Mons. Ma robe corset vient de chez H&M je crois (c'est du 34, je l'ai achetée quand je devais avoir 15 ans et que ma poitrine équivalait à deux mandarines pas mûres, ce qui fait que maintenant j'ai du mal à faire rentrer ma poitrine dans ce "tube"). La robe du dessous, je ne sais plus où je l'ai achetée et j'ai perdu l'étiquette so.. Bref, les chaussures (pointure 40, on se demande pourquoi j'achetais des chaussures deux tailles au dessus que ma normale mais soit, elles sont là maintenant). Des bas, pour avoir chaud. Et des gants qui viennent de chez Claire's.



Maquillage : fond de teint normal (je dois encore acheter du blanc). Rouge à lèvre Dior ou Yves Saint Laurent, je ne sais plus. Le creux des joues est fait avec du brun de chez Elf (ça ne se voit pas beaucoup sur la photo, j'avoue, je ferai mieux le jour J), les yeux sont un mélange étrange de Brun/noir/mauve pailleté d'une palette qui me vient de chez Claire's, j'ai passé les sourcils au noir, le liner crème vient de Maybelline et les faux cils ont été acheté à Mons avec la perruque. :P

Voilà, voilà, je dois encore apprendre à faire de fausses blessures, je dois ajouter aussi un peu de sang mais d'autres photo viendront ! ;)












PS: Je ne m'attendais pas à autant de réactions positives ! "De mon temps" quand on s'habillait comme ça, on était regardé de haut ou limite rejeté mais là je me fais complimenter à tour de bras donc "merci" à tous pour ça. Par contre, c'est bien joli de me dire que je suis belle comme ça mais ça ne m'aide pas à améliorer le déguisement xD Enfin voilà, ça me touche beaucoup. Et j'ai bien aimé le débat sur Morticia vs Gomez, maintenant j'ai envie de regarder la famille Adams :D 


16/10/2011

Ze top of Zero

Étant donné que ma capture de zéro (cas) social a été postée j'en profite pour faire un peu de pub, même s'il n'en a pas  besoin, pour ce site génialissime ! Zéros sociaux est un site qui regroupe tout les pires post de Facebook, avec une nette préférence pour les gangrénés de l'orthographe (paix à votre âme, maître Capello). Le but du jeux est de se promener sur Facebook et de faire des captures d'écran dés que vous voyez une conversation/un commentaire/une photo bien baraki (exemple, photo ci-dessous). J'adore ce site, j'y passe parfois 30 bonnes minutes à rire comme une autiste, c'est grave! Quoi que je ne sais pas si le meilleur ne réside pas parfois dans les commentaires qui suivent chaque publications. Du rire en barre. :'D Alors comme ma trouvaille (mon combat, mon bébé) a été posté, j'en fais un foin.  



14/10/2011

François Pirette @ Théâtre Saint Michel (bxl)

Si je remercie encore Olga je pense qu'elle va me tuer donc je ne dis rien. :D
Mais j'ai passé une super soirée ce jeudi 13 (hé oui, même le 13 il peut se passer de bonnes choses), malgré l'enfer du métro bruxellois (c'que je déteste ce métro :/) qui nous a finalement servi de "lèche vitrine façon célibataire" (n'est-ce pas mademoiselle Olga?). On a même eu le temps de faire un détour qui finalement s'est avéré être un raccourcis, vers le Starbucks où j'ai bu mon traditionnel Caramel Macchiato *bave*

La salle était vraiment jolie, tellement jolie qu'on s'est dit qu'on allait faire chier un peu les gens et qu'on a réussi à faire lever toute une rangée pour rien, si ça c'est pas beau :D hinhinhin. Comme on était placées bien devant, je n'ai pas eu besoin de mes lunettes (que j'avais bien sur oublié de toute façon) et même si la grosse devant moi était complètement barge et répondait à l'humoriste comme s'il s'adressait à elle, j'ai vraiment apprécié le spectacle. Ça m'a changé les idées et j'avais mal aux joues à force de rire, ce qui ne m'était plus arrivé depuis longtemps. 

Et puis c'est de circonstance, quand je sors, j'essaie de ressembler à quelque chose x) J'ai bien dit j'essaie ! Non, non et non, ça ne fait pas enterrement, j'étais quand même sexy dans ma petite tenue noire mais pas assez chaude (hum) pour me tenir à l'écart du froid. Résultat, je suis malade. Sur ce, je vous laisse car le devoir m'appelle et je dois passer deux heures de mon existence en compagnie d'une prof pas très sympa (comme je suis polie) qui va m'apprendre l'art subtile de communiquer avec les patients (renommer un bête cours pour qu'il ai l'air plus classe : check ).

21/09/2011

Donnez-vous des claques !

Comme quoi, une bonne baffe dans la gueule ne remet pas que les idées en place...

Il y a quelques jours, mon attention a été attirée par la chronique du génialissime Sébastien Ministru de Snooze (Pure Fm) dans laquelle il parlait d'une alternative à la chirurgie esthétique (heuk!). Cette nouvelle solution consiste à...donner des claques aux patientes (vous aurez tout le temps de rire devant la vidéo). C'est Khemmikka Na Songkhla, une thaïlandaise un peu barge qui a mis au point cette méthode (on se demande bien comment) et si j'ai bien compris, le ministère de la santé thaï l'a même reconnue comme technique efficace. N'hésitez plus à vous donner des claques, 'parait que ça rend belle. o__o



09/08/2011

Nouvelle fournée pour la fosse septique télévisuelle.


Je venais de finir les boulettes préparées avec amour par ma grand-mère quand l'émission m'est tombée dessus. Nous venions de voir les résultats des courses quand le programme fut annoncé: Le jour où tout a basculé. Ça m'avait l'air tellement pourri que je décidais de rester cinq minutes de plus, par curiosité malsaine. 
Premier épisode : mon patron est amoureux de moi. Une version encore plus minable de l'affaire DSK. Madame X, jeune femme sans papiers, trouve un emploi comme aide ménagère chez un couple de vieux bourgeois. Un jour, la femme du gentilhomme s'absente pour je ne sais quelle connerie et là, ce fut ... le jour où tout a basculé. Monsieur Gentilhomme commença ses avances et... bref, vous connaissez la suite. Émission banale me direz-vous. Non, Nicolas, d'habitude nous avons droit à des témoins masqués avec des reconstitutions approximatives. Ici, la télé va plus loin et nous offre un vrai jeu d'acteur. A mi-chemin entre la grimace américaine (merci pour la remarque pertinente, Lionel) et le passif-passif allemand, ces "artistes" font les témoins ET la reconstitution. Avec tout les détails croustillants. Je n'avais pas vu mieux depuis Pascal le grand frère (coucou papa!). Si vous avez 20 minutes à perdre entre deux cours ou deux siestes, c'est LE truc à voir. Bon, vous aurez aussi l'air de n'avoir aucun gout. Mais c'est drôle.